BEDIE ET OUATTARA « un homme averti en vaut deux »

Depuis la réélection de Ouattara en 2015, l’élection présidentielle de 2020 ne fait que déferler la chronique.

                        Bedie et Outtara

              Amadou Gbon, Soro Guillaume, Jean Yves B, Hamed Bakayo etc. Assez de nominés pour succéder à Ouattara. Mais de quelle façon? C‘est la question fondamentale que se pose tout le peuple de Cote d’Ivoire. Peut importera celui qui sera le choix du destin de notre pauvre pays. Toutefois, le choix du peuple sera parmi toutes ces personnalités celui là meme qui peut nous apporter une paix durable. Qui peut être donc ce très bon Monsieur parmi ces bons Messieurs?

                     la réponse a une telle question viendra de Messieurs Henri Konan Bédie et Alassane Ouattara. Oui; sauf par mauvaise fois ;sinon les deux peuvent bien éviter une autre crise à ce pays en ce prononçant publique et rapidement sur le nom la personnalité adequate. Ils se seront rachetés après avoir plongé le pays dans la ressente crise. En effet, il va sans dire que ces deux de parts leur désaccord après le décès de Felix H.B en 1990 notre pays a connu cette décennie de trouble.

Un homme averti en vaut deux dit l’adage

Dagnogo Balla Kèlèba de féni

SOCIÉTÉ Rti : Voici le nouveau point de chute d’Aka Sayé Lazare

Aka Sayé Lazare image Abidjan.net

Aka Sayé Lazare image Abidjan.net

Le Directeur général de la Radio télévision ivoirienne (Rti, service public), Lazare Aka Sayé, a été nommé mercredi dernier Administrateur de l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques (Aigf).
Selon le ministre de la Poste, des technologies de l’information et de la communication, Bruno Nabagné Koné, par ailleurs porte-parole du gouvernement, cette décision a été prise à l’issue d’un conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
‘’M. Lazare Aka Sayé représente le Président de la République au sein de ce Conseil de gestion de l’Aigf », a-t-il précisé lors d’une conférence de presse en dressant la liste des autres Administrateurs.
L’élection du Président du Conseil d’Administration et la nomination du Directeur général, interviendront plus tard, a ajouté M. Koné, promettant de revenir prochainement sur les objectifs de ces changements en cours à la Rti.
La presse nationale avait spéculé en début de semaine sur le débarquement de M. Aka Sayé de la tête de la Rti.
‘’En tant que représentant du Président de la République, il (Aka Sayé) sera le Président du Conseil d’Administration de l’Aigf (…) C’est comme ça que les choses fonctionnent au niveau des structures publiques », commente une source ministérielle, ajoutant que le ‘’décret de débarquement de M. Aka de la tête de la RTI est déjà prêt et n’attend qu’à être publié ».
Par ordonnance présidentielle N°2012-293 du 21 mars 2012, il a été créé l’Autorité Nationale de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci) et l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques (Aigf) qui reprendront les activités de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Atci) et du Conseil des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Ctci).

source Abidjan.net

ÉCONOMIE : Le Gouvernement annonce une baisse du coût de produits pétroliers

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Publié le lundi 1 avril 2013  |  AIP

Publié le lundi 1 avril 2013 | AIP

© Ministères par DR 
Vœux du nouvel an au ministre Adama Toungara
Mercredi 23 janvier 2013. au siège de la Société pour le Développement Minier (SODEMI) à Cocody a eu lieu la cérémonie de présentation de vœux du Nouvel An 2013 au Ministre Adama Toungara par les acteurs des secteurs du Pétrole, des Mines et de l’Energie.

Abidjan – Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara annonce une réduction du coût de produits pétroliers, applicable sur toute l’étendue du territoire national, à compter de lundi

Dans un communiqué lu dimanche sur les antennes de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI, public), lors du principal journal (20H), le ministre a expliqué que, conscient de l’impact social sur les populations de l’augmentation du coût de produits pétroliers effectuée en janvier, le Président de la République, Alassane Ouattara a instruit le Gouvernement à l’effet de trouver des solutions en vue de soulager les ménages.

Aussi, le prix de la bouteille de gaz B28, auparavant fixé à plus de 18 mille, passe désormais à 13.000 FCFA. Quant au coût des bouteilles de gaz B12 et B6, il reste maintenu respectivement à 5.200 et 2.000 FCFA.

En outre, le Gouvernement a décidé de l’uniformisation du prix du gaz domestique sur toute l’étendue du territoire, en subventionnant le coût du transport.

Quant au litre de l’essence (Super sans plomb), il passe de 792 à 782 FCFA.

Le ministre Adama Toungara a annoncé, désormais, l’ajustement automatique du coût des produits pétroliers en Côte d’Ivoire, en fonction des cours mondiaux.

(AIP)
cmas

Pressions, coups de fil, intimidations… – Comment le couple Ouattara menace des journalistes français

Posté dans:Enquêtes et Interviews|26 mars 2013

Posté dans:Enquêtes et Interviews|26 mars 2013

Après la lune de miel, l’épreuve de force. Alassane Ouattara et son épouse Dominique, qui ont fondé leur stratégie de conquête du pouvoir sur la communication, et particulièrement sur des liens renforcés avec les médias français, s’irritent des (petites) velléités d’indépendance de certains journalistes qu’ils ont littéralement à l’œil. Pour les combattre, tous les moyens sont bons…

 

«Les histoires d’amour finissent mal… en général !». Ce refrain désabusé du groupe de rock Rita Mitsouko doit résonner de manière particulière dans les oreilles d’un certain nombre de journalistes de la place parisienne qui subissent depuis des mois un véritable «harcèlement» de la part du couple qui règne sur la Côte d’Ivoire, et en particulier de Dominique Ouattara. Tout avait pourtant bien commencé. Française, fortunée et ayant fait son entrée dans l’establishment françafricain grâce au précieux entregent du défunt président Félix Houphouët-Boigny, la fondatrice de l’agence immobilière AICI, qui a longtemps géré les franchises de l’Institut de beauté Jacques Dessange à Washington était à tu et à toi avec un grand nombre de spécialistes de l’Afrique et de patrons de presse de la place parisienne. Ça, c’était avant ! Du temps de l’opposition et de la diabolisation violente de Bédié, puis de Guei, puis de Gbagbo…

La réalité d’un exercice du pouvoir marqué à la fois par une mauvaise gouvernance trop visible et des violations continues des droits humains les plus élémentaires ont progressivement changé la donne. Si les «grands patrons» demeurent bienveillants et amicaux, toujours prêts à «rendre service», les journalistes de base sont de plus en plus nombreux à vouloir «équilibrer». Et les Ouattara sont désormais sur la défensive. S’ils se résignent plus ou moins à être critiqués par une partie de la presse ivoirienne, périodiquement persécutée, ils ne tolèrent pas que les médias français – ceux qui ont bâti leur légende – s’écartent de la «ligne officielle». Et ils le font savoir. A tel point que, peu à peu, au fil des pressions exercées sur les patrons d’un certain nombre d’organes de presse, les relations se détériorent avec une partie de la profession. «Nous n’avons plus de contacts avec elle. Au début, elle nous appelait, plutôt gentiment. Pas pour protester mais pour nous amadouer. Elle nous disait qu’il fallait qu’on passe par elle pour vérifier les informations. Mais en réalité, l’objectif était de nous contrôler. Cela n’a pas marché. Du coup, les relations en ont pris un coup», raconte un journaliste africaniste de la presse parisienne.

SlateAfrique : Ouattara a-t-il eu la peau de Philippe Duval ?

A la fin du mois dernier, le petit milieu du journalisme franco-africain a bruissé d’informations sur la monarchie marocaine qui aurait eu la peau d’Ali Amar, un contributeur du site SlateAfrique à la plume un peu trop critique. Il a également été question de la mise à l’écart de Pierre Cherruau, directeur de la rédaction du site Internet, qu’il a porté sur les fonts baptismaux, ainsi que de son adjoint. Officiellement pour des raisons économiques.

Mais il a été moins question d’un autre journaliste, qui dérangeait lui aussi, pour d’autres raisons. Il s’agit de Philippe Duval. Ancien du Parisien, auteur du livre «Fantômes d’Ivoire», il était un des collaborateurs réguliers de SlateAfrique, où il rédigeait de nombreux articles bien informés, sur la Côte d’Ivoire notamment. Mais son indépendance d’esprit lui a valu d’être violemment ciblé par les époux Ouattara. Selon nos sources, Alassane Ouattara n’a pas hésité à intervenir auprès de l’intellectuel et lobbyiste multicartes Jacques Attali, président du Conseil de surveillance de Slate.fr, qui abrite SlateAfrique. Jacques Attali est en effet par ailleurs, le patron du groupe Planet Finance, qui envisage de s’installer à Abidjan. C’est pour cette raison qu’il était sur les bords de la lagune Ebrié en novembre dernier, dans le cadre d’une prospection où l’ambassadeur de France et le gratin de la finance ivoirienne l’a reçu. Dans ce contexte, difficile de cracher sur un soutien politique au plus haut niveau… En tout cas, Philippe Duval a été pour le moins persécuté par l’administration de SlateAfrique, et a vu le paiement de ses émoluments purement et simplement bloqué. Il a décidé de poursuivre son ancien employeur aux prudhommes, comme on appelle le tribunal du travail en France. Pendant ce temps, après la levée par Slate.fr de 340 000 euros auprès d’investisseurs dont l’identité demeure inconnue, SlateAfrique a lancé «une nouvelle formule ambitieuse»…

Jeune Afrique : Pascal Airault, accusé d’être un pro-Gbagbo, avale des couleuvres

Depuis plusieurs années, le journaliste Pascal Airault «couvre» la Côte d’Ivoire pour Jeune Afrique, et se livre à un périlleux exercice d’équilibrisme dans un contexte compliqué où la famille Ben Yahmed, qui contrôle le titre, a des relations particulières avec la famille Ouattara – et ce depuis plusieurs décennies. Mais ces derniers mois, la tension est montée d’un grand. Pourquoi ? Dans un article sur le «drame du Plateau», qui s’est noué dans la nuit de la dernière Saint-Sylvestre, il a osé écrire que Philippe Nouvian, frère cadet de Dominique Ouattara, était, à travers son cabinet Gecmo, le maître d’ouvrage délégué du chantier dont le trou béant avait englouti de nombreuses personnes venues regarder les feux d’artifice dans la commune de l’administration et des affaires. Intolérable pour Dominique Ouattara, qui a multiplié les coups de fil rageurs. Inacceptable également pour son cher et tendre époux, qui a fait comprendre à la rédaction qu’Airault étaitpersona non grata à certaines occasions… La raison de l’ire au sommet ? Dans sa volonté d’informer, le journaliste de Jeune Afrique a ouvert une fenêtre vers des univers que Dominique Ouattara protège des curieux avec vigilance : sa vie privée, ses réseaux d’argent, et les activités financières de sa famille – notamment de ses enfants. Désormais, les insinuations sur «Airault le pro-Gbagbo» fleurissent. Survivra-t-il à la bourrasque ? Wait and see.

RFI : Stanislas Ndayishimiye dans le collimateur

Incroyable mais vrai… Alassane Ouattara estime que la radio française RFI, qui n’a cessé de lui apporter son soutien depuis plus d’une décennie – et qui s’est, pour cette raison, aliénée les pouvoirs successifs depuis Henri Konan Bédié – roule contre lui. Et il a la dent dure contre le correspondant de «la radio mondiale» à Abidjan, le journaliste burundais Stanislas Ndayishimiye. Le périodique La Lettre du Continent nous explique pourquoi : «Alassane Ouattara est de plus en plus excédé par la couverture de l’actualité ivoirienne par RFI, et notamment le traitement des différents rapports (FIDH, Amnesty International…) sur les violations des droits de l’homme par les FRCI l’ayant aidé à s’installer à la présidence. A plusieurs reprises, les autorités ivoiriennes ont manifesté leur agacement à l’égard du correspondant de « la radio mondiale » à Abidjan, Stanislas Ndayishimiye.» Au sein de la profession, on se demande désormais si Ndayishimiye «tiendra» encore longtemps dans ce contexte. Elle est bien curieuse, la «démocratie» que la France officielle a installé au bazooka en Côte d’Ivoire, sous les applaudissements d’une presse hexagonale quasi-unanime !

Philippe Brou

 source site du nouveau courrier

POLITIQUE Sommet des pays du ‘’BRICS’’ – Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants

© Présidence par C I bou T 
Sommet du BRICS: le président Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants


© Présidence par C I bou T
Sommet du BRICS: le président Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants

Le Président de la République, SEM. Alassane OUATTARA, est arrivé à Durban, en Afrique du Sud, ce lundi 25 mars 2013 à 22H10 GMT (00H10, heure locale) en vue de prendre part au Forum du dialogue des pays du ‘’BRICS’’, regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Ce Sommet, le 5è du genre, qui se tient du 26 au 28 mars 2013, a pour thème central ‘’ BRICS et l’Afrique : Partenariat pour le développement, Intégration et Industrialisation’’.
Dans la déclaration faite à sa descente d’avion à l’aéroport de Durban, le Président Alassane OUATTARA a indiqué que cette réunion du ‘’BRICS’’, des grands pays émergents, est ‘’importante’’ pour le monde en développement, pour l’Afrique et en particulier pour la Côte d’Ivoire ; qui a de grands projets avec des pays émergents tels que la Chine et bientôt le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud. Tout comme avec la Russie qui investit dans l’exploration pétrolière.
Ce sera donc l’occasion, a souligné le Président de la République, de rencontrer les Chefs d’Etat de ces cinq pays qui constituent un ‘’morceau important de l’économie mondiale’’, d’échanger avec eux, de leur dire que la ‘’Côte d’Ivoire est au travail’’ et qu’elle a surtout ‘’besoin d’investisseurs’’.
Pour ce déplacement de la capitale de la Province du Kwazulu natal, le Chef de l’Etat est accompagné de deux membres du gouvernement, le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, Charles Diby Koffi DIBY ; le Ministre de l’Industrie, Jean- Claude BROU, ainsi que des membres du Cabinet présidentiel.
La cérémonie solennelle d’ouverture de ce 5è Forum du dialogue des pays du ‘’BRICS’’ est prévue pour le mercredi 27 mars 2013, en milieu d’après- midi.
Notons qu’à l’agenda du Chef de l’Etat au cours de son séjour en Afrique du Sud, il est prévu un petit-déjeuner de travail avec le nouveau Président chinois et une rencontre avec la Communauté ivoirienne le jeudi 28 mars 2013.

(service de communication de la Présidence)

source abidjan.net

JUSTICE IVOIRIENNE Les FRCI: enfin dans la ligne de mire ?

Article publié le: 28 Mars 2013 - Auteur: Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana - Source: lobservateur.bf

Article publié le: 28 Mars 2013 – Auteur: Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana – Source: lobservateur.bf

Vendredi 20 juillet 2012 à Duékoué dans le camp des réfugiés de Nahibly, des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) auraient perpétré une attaque, faisant officiellement 6 morts. Que s’est-il passé réellement ce jour ? Jusqu’à présent, un épais brouillard recouvre cette tragédie.

Toujours est-il que le 11 octobre 2012, des indications d’un témoin ont permis aux droits-de-l’hommistes de retirer d’un puits de cette localité 6 corps en putréfaction. Le procureur de Man avait d’ailleurs ordonné leur inhumation.

Mais sous la bronca des ONG, ces corps ont été acheminés sur Abidjan où une autopsie devait être effectuée.

Plus tard, des ressortissants et cadres de la région avanceront le chiffre invérifiable de 200 tués par les FRCI. Une enquête avait alors été ouverte pour faire la lumière sur ce drame, mais elle tarde à livrer ses résultats. C’est dans cet attentisme que plusieurs questions turlipinent les Ivoiriens et la Communauté internationale :

Est-ce vraiment les FRCI, aidées de dozos, qui ont massacré cette population vê de Nahibly, comme l’affirment certains ?

Combien de victimes y a-t-il eu ?

Pourquoi l’enquête n’a pas donné de résultats publics ?

Moins d’un an après ces évènements, alors que fusaient de partout des dénonciations contre la justice sélective en Côte d’Ivoire, que relativise le pouvoir en place, c’est la Fédération internationale des droits humains, partie civile dans cette affaire, qui accuse ouvertement les FRCI. Une évolution notable, si l’on se réfère aux dossiers pendants dans ce pays depuis le changement de régime.

En effet, depuis le 11 avril 2011, date de la chute du président Laurent Gbagbo, et le transfèrement à la CPI de ce dernier au mois de novembre de la même année, on a assisté à l’application d’une traditionnelle justice des vainqueurs, à tout le moins à l’arrestation des partisans du pouvoir déchu.

Si ce n’est une chasse aux sorcières, ça y ressemble. Alors que des fidèles de Laurent Gbagbo sont recherchés, alpagués de l’extérieur, notamment au Togo ou au Ghana, pour être extradés vers Abidjan, des proches ou plutôt certaines ex-forces nouvelles qui ont aidé le président Alassane Ouattara à accéder au pouvoir et sur lesquels pèsent de nombreux soupçons, oui, tous ces combattants, ne sont pas inquiétés.

Or, c’est connu ; dans toute guerre, et on n’a cessé de le répéter, il n’y a pas d’un côté des loups et de l’autre des agneaux.

En attendant que peut-être, le glaive de la justice tombe, c’est la plume de la FIDH qui pointe du doigt les FRCI sur les charniers de Nahibly. On ne peut que se féliciter de la relance de cette enquête qui, visiblement, était poussive. Un redémarrage qui, on l’espère, aboutira à des conclusions, car quoi qu’on dise, nul ne peut prétendre que Nahibly se réduit à un Timisoara (1) ivoirien.

On espère que cette bonne direction prise permettra au juge d’instruction d’accomplir correctement sa tâche. La réconciliation qu’appelle de tous ses voux le peuple ivoirien passe par la vérité et la justice. Sinon la commission éponyme brassera inutilement du vent.

source lebanco.net

LUTTE CONTRE LE TRAVAIL DES ENFANTS La Première Dame salue la collaboration entre les différents acteurs «Notre objectif de réduire la traite et les pires formes de travail des enfants, d’ici 2014, est réalisable»

Article publié le: 26 Mars 2013 - Auteur: SerCom CNS - Source: SerCom CNS

Article publié le: 26 Mars 2013 – Auteur: SerCom CNS – Source: SerCom CNS

Un satisfécit. La Première Dame, Mme Dominique Ouattara, par ailleurs, Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants a salué, le mardi 26 Mars 2013, lors d’une réunion à son cabinet à Cocody, la franche collaboration au cours de l’année précédente entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre le travail des enfants. Une collaboration qui a permis des avancées notables dans la lutte contre les pires formes de travail des enfants.
Ainsi, pour la première fois depuis le début de l’année, les différents partenaires impliqués dans la lutte contre le travail des enfants s’étaient réunis en vue de se pencher sur la matrice d’action 2013. Les échanges se sont déroulés autour trois ordres du jour. Ainsi, il s’est agi pour les participants non seulement d’examiner la matrice des activités 2013 du Comité National de Surveillance et le Comité Interministériel, mais aussi d’informer les différents partenaires sur la rencontre du Groupe thématique sur le travail des enfants dans le cadre de la plateforme de Partenariat Public-Privé de la filière Café-Cacao et sur la rencontre du groupe de coordination des actions de lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture du 12 au 13 Mars 2013 à Washington.
La Première Dame, Mme Dominique Ouattara, par ailleurs, présidente du CNS a salué, au cours de cette rencontre la collaboration entre les différents acteurs impliqués dans la lutte contre les pires formes de travail des enfants. « La collaboration entre le CNS et le CIM, est pour moi un réel motif de satisfaction. En effet, depuis leur création le 03 novembre 2011, nos deux structures, ont travaillé en étroite synergie, avec force et détermination dans l’optique d’atteindre notre objectif premier de réduire de manière significative la traite et les pires formes de travail des enfants dans notre pays, d’ici à 2014 », a salué la présidente du CNS, avant d’ajouter : « C’est dire que notre objectif de réduire de manière significative la traite et les pires formes de travail des enfants dans notre pays, d’ici à 2014, est réalisation, d’où la nécessité de redoubler d’efforts tout en consolidant nos acquis ». Pour la Première Dame, la qualité de la collaboration entre les différents partenaires a impacté positivement sur la coordination des activités. Selon Mme Dominique Ouattara, cette collaboration entre les deux structures et le secteur privé a permis la réalisation d’une série d’actions contenues dans le Plan d’Action National (PAN). Ainsi, elle a permis la construction d’une dizaine d’écoles réalisées par les industriels du secteur privé ; la construction de centre de santé et de maternité par l’Etat de Côte d’Ivoire et par les privés ; la fourniture d’intrants et de plants de cacao pour améliorer la productivité ; la construction de puits à l’intérieur du pays par les industriels ; la réalisation d’une grande campagne de sensibilisation et d’information à travers le pays par le CNS et le CIM et le secteur privé ; la formation du corps préfectoral par le CNS et le CIM et les partenaires techniques ; la formation des responsables de la communication des différents ministères et structures et enfin, la mise en place des outils du SOSTECI.
Notons que cette réunion a permis aux participants de valider sous réserve la matrice d’action 2013 du CNS et du CIM.
SerCom CNS

source le banco.net