Me Pacéré regrette Zadi Zahourou

pacéré titinga

Pacéré Titinga frédéric

L’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire (AECI), a procédé au lancement du Grand Prix littéraire Bernard Zadi Zahourou, ce vendredi 20 décembre 2013 au sein du groupe Fraternité Matin Grand prix Bernard Zadi Zahourou, lancé ce vendredi 20 décembre 2013. Me Pacéré Titinga Frédéric, grand Prix littéraire d’Afrique Noire, parrain de cette cérémonie rend hommage à l’illustre disparu  et se dit fiers d’être le parrain d’un prix qui porte son nom.

Me Pacéré, à l’écouter, semble mieux connaitre Bernard Zadi Zahourou que des ivoiriens.  La mort de Zadi est pour lui est une véritable perte pour la littérature africainePour dire que Zadi est décédé mais qu’il demeure, Me Pacéré s’exprime en ces termes : « La mort peut masquer l’homme certes, toutefois elle est incapable de  masquer les œuvres de l’homme. »M. Zadi continue sont combat au ciel et le réussi mieux qu’ici bas quand on s’en tient aux dires de notre parrain. « Ta vie terrestre après ta mort terrestre sera supérieure à ta vie terrestre »

Il n’a ménagé aucun effort pour venir en Côte d’ivoire pour le lancement de ce prix car, il estime que le Professeur Zadi était pour lui un modèle qui valorisait la culture de l’Afrique noire. « L’homme reconnu pour son originalité mérite un tel prix pour pérenniser sa vision.  » Laisse t-il entendre. Le Professeur Zadi en quelque sorte transformer la  vie de Me Pacéré. « Grâce à Zadi mes premiers œuvres parues en 1976 ont été étudiées à l’École Normale Supérieure en 1977. Zadi s’est rendu dans mon village manega en 1978 au Burkina Faso. Cela serait une ingratitude de ma part de ne pas être là ce ma ce matin » a-t-il affirmé

Frédéric Titinga Pacéré, né en 1943, est une personnalité du Burkina Faso. Avocat, homme de lettres et de culture, chef traditionnel, il est fondateur du Musée de Manega au Burkina Faso.

Dagnogo Balla

 

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