Décès de la présidente de l’Ufpdci : L’Offpi apporte sa compassion à la famille Dao Coulibaly

Image© Abidjan.net par Atapointe 
Conférence de presse des femmes du PDCI-RDA
Mercredi 18 septembre 2013. Les femmes du PDCI-RDA réunit au sein de l’UFPDCI avec à leur tête Mme Dao Coulibaly Henriette ont animé une conférence de presse pour réaffirmer leur soutien au président Henri Konan Bédié, candidat à sa propre succession au prochain congrès de son parti. Photo : Mme Henriette Coulibaly Dao, présidente nationale de l`UFPDCI

L’écrivain britannique Lawrence Durell a dit : «La véritable maturité va toujours de pair avec une profonde compassion pour le monde, pour les gens». Cette conception inspire les femmes du Front populaire ivoirien qui se sentent affligées par le décès, jeudi dernier, d’Henriette Dao Coulibaly, présidente des femmes du Pdci.

L’organisation sœur des femmes du Fpi est allée à Cocody, le samedi 19 octobre 2013, apporter la compassion aux familles Dao Coulibaly et Touré. La délégation de 22 membres de l’Offpi était conduite par Marie Odette Lorougnon. En son nom, l’ancienne ministre Dr. Christine Adjobi a expliqué : «Nous avons appris la triste nouvelle du décès de notre soeur. Mais nous nous demandons si cette nouvelle est vraie. Est-ce réellement notre sœur, notre ainée Dao Henriette qui est partie ? Si c’est vrai, nous venons pleurer avec vous. Car nous sommes des vôtres».
La famille refuse de croire à cette disparition, mais elle s’en remet au Tout-Puissant. «Personne n’a cru à la mort de notre sœur. Mais tout ce que Dieu fait est bon», répond un membre. Sensible à cet élan de compassion, au nom de la famille, Vakaba Touré de Movali a déclaré: «Votre présence ne nous surprend guère. Vous êtes de la même génération. Vous avez fait les mêmes écoles, collèges et lycées. Et vous n’avez jamais demandé la carte d’identité ni cherché de quelle couleur on est. C’est à nous de vous dire yako».

Dr. Christine Adjobi a rassuré que le Fpi sera présent à toutes les étapes des obsèques.

En plus d’Adjobi, Marie Odette Lorougnon était accompagnée de Yvonne Bouabré Abané, ancienne député de Divo, Agnès Monnet, ancienne maire d’Agou, Laure Anidier, secrétaire nationale du Fpi chargée de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, de Lucie Kassy, d’Adjara Diakité, secrétaire nationale Offpi chargée des fédérations de Bouaké, et d’autres militantes.

Benjamin Koré

source Abidjan.net

Bénin : une marée rouge pour dire non à la révision de la Constitution

Une vue des manifestants

Une vue des manifestants

Le Bénin voit rouge ce mercredi. Et pour cause, plusieurs Béninois se mobilisent pour dire non à la révision de la Constitution par le président de la République, Boni Yayi.

Plusieurs Béninois s’apprêtent à descendre dans la rue, ce mercredi pour s’opposer à la révision de la Constitution. Ces manifestations existent depuis le 17 juillet dernier, lancées par le mouvement « Alternative citoyenne ». Le « Mercredi rouge » souhaite réunir tous les mécontents des actes posés par le Président Boni Yayi, au pouvoir depuis 2006. Un mouvement qui, de par son ampleur, se heurte au mécontentement du gouvernement qui, en protestation, crée le vendredi blanc.

Alternative citoyenne à l’initiative du Mercredi rouge

Le mouvement « Alternative citoyenne » est à l’origine de cette vague de protestation à l’encontre des actions du Président béninois. Le mouvement s’organise principalement sur le réseau social Facebook. Le mouvement « Mercredi rouge » veut rassembler tous les Béninois déçus de la politique du gouvernement actuel, depuis son arrivée en 2006. Mais aussi et surtout mettre un terme au projet de révision de la Constitution béninoise qui, selon les membres du mouvement, permettrait au Président de se représenter en 2016 et de « créer une nouvelle république ». C’est un mouvement vraisemblablement organisé, où les manifestants, en vue de la fête de d’indépendance du Bénin, étaient plusieurs centaines dans les rues de Cotonou arborant T-shirt, casquettes ou autres objets rouges. Des manifestations strictement encadrées où plusieurs personnes ont été arrêtés pour trouble à l’ordre public, notamment un des leaders du mouvement, l’ancien ministre de la Communication, Gaston Zossou, qui a expliqué sur son compte Facebook que sa maison avait été encerclée par les forces de l’ordre avant son interpellation.

Un mouvement qui n’est pas du goût de tous

Certains remettent en cause la bonne foi des membres du mouvement, tel que Joseph Djogbenou, soupçonné de manipuler la cause avec l’appui de l’homme d’affaire, Patrice Talon dont il est l’avocat dans l’affaire de la tentative d’empoisonnement du chef de l’Etat. Le blogueur Alberic Gandonou remet quant à lui en cause la bonne foi de Gaston Zossou qu’il qualifie de « prévaricateur qui trompe la jeunesse sur Internet ». Le ministre de l’Intérieur, Benoît Dégla, a déclaré que les « causes que défendent les initiateurs du Mercredi rouge sont non fondées » et a qualifié le mouvement « d’intoxication ». Par ailleurs, les partisans du Président Boni Yayi s’opposent fermement à ce mouvement. C’est pour cette raison qu’ils ont instauré le mouvement dit « Vendredi blanc ». Un mouvement vraisemblablement peu suivi pour le moment.

source Afrik.com

Notre pays a 53 ans

LA Côte d'Ivoire

LA Côte d’Ivoire

depuis hier notre pays la côte d’ivoire a 53 ans. ce qui veut dire qu’elle est au delà d’un demi siècle. Mais ce qu’il faut retenir cette année de ce moment particulier,est que nous avons assister à la libération de certains prisonniers politiques. Cet acte très courageux du Gouvernement Duncan doit logiquement faciliter le rapprochement des dirigeants actuels et le camps du régime défunt. Mais en politique il faut toujours être prudent car tout est fait à base de calcul.

Zoo internationale chez Félix : Un restaurant qui protège les animaux

Une gazelle en parfaite harmonie avec les poules

Une gazelle en parfaite harmonie avec les poules

Yopougon, quartier Maroc, il est 10 h 00 heure locale lorsque nous sommes attirés par une pancarte sur laquelle c’est marqué : Zoo internationale chez Félix. Aussitôt, nous-nous posons la question de savoir s’il y a un autre Zoo dans ce pays autre que celui d’Adjame. Notre curiosité nous pousse donc à entrer dans cette forêt d’environ 700 m2.

Une fois sur les lieux, nous rentrons en contacte avec le responsable du nom de M. Boussin

Photo : Balla Kèlèba de Féni

Un alligator qui se chauffe

Félix. Après avoir eu l’autorisation, nous faisons un tour de cette petite réserve naturelle en pleine ville. Naturellement, comme son nom l’indique, on y trouve des animaux. Nous avons vu des écureuils, un varan, une gazelle, un alligator, des chats sauvages etc. Cette petite forêt laisse entendre le chant des oiseaux et laisse difficilement les rayons du soleil passer.

Contre toute attente, nous remarquons la présence d’un restaurant au sein de ce milieu naturel. Non seulement on y élève des animaux, mais on y trouve également  la viande des animaux comme le menu principale dudit restaurant.

Ce paradoxe nous remmène à M. Boussin Félix  pour qu’il explique le sens qu’il a du mot Zoo que son restaurant porte. « Ce restaurant porte le nom Zoo parce qu’il ya des animaux qui vivent ici. Je ne les élèves pas pour la consommation mais pour pérenniser les différentes espèces des animaux de ce pays. La viande consommée ici provient d’ailleurs. Tous mes animaux élevés sont pour moi comme des enfants. Nous avons un lien très particulier. Je ne peux donc pas les élever pour une consommation quelconque. ». Nous a-t-il dit.

Un varan attendant un vétérinaire

Un varan attendant un vétérinaire

Ce restaurant est unique en sont genre. En effet, les plats qu’on y trouve sont faits à base de la viande des animaux  rares, dangereux et mythiques. Le commun des mortels a l’habitude de consommer la viande de poulet, de bœuf, de mouton, de biche, etc. Cependant dans ce restaurant animalier, on a des plats de grenouille, de chat et des reptiles tels que le crocodile, le varan, le python et la vipère.

« La vipère est une bonne chaire. Elle fait partie de la chaire blanche. La viande de vipère n’a pas d’effet secondaire comme on le dit en médecine.les os de la vipère ne contiennent pas de venin. L’animal lorsqu’il est en vie secrète le venin. Une fois mort il n’est plus venimeux. ». Nous explique M. Boussin.

Selon lui, ceux qui fréquentent ce restaurant le font pour des raisons diverses. D’autres y viennent pour parce qu’ils s’aiment nos plats. Toutefois il y a  des clients qui viennent par simple curiosité ; et finissent par être des inconditionnels. Les clients sont d’horizons diverses et de toutes les classes sociales. « Nous recevons ici même des cadres du pays. C’est le Président de la République que nous n’avons pas encore reçu. » Nous a-t-il dit.

M. Boussin a une philosophie qu’est de proposer à ces clients ce que lui-même peut consommer. « La

Une grosse vipère baignant dans une sauce claire

Une grosse vipère baignant dans une sauce claire

viande du chien n’est jamais au menu dans mon restaurant. La raison est simple. Moi-même je ne mange pas le chien. Il m’est difficile donc de donner de la viande du chien à mon semblable. Je suis le premier consommateur de mes plats. Avant il n’y avait pas de grenouille au menu ici mais depuis que j’ai dégusté cette viande et que j’ai aimé, nous avons commencé à faire des plats de grenouille. ».

Pour satisfaire notre curiosité, nous décidons de nous offrir un plat de vipère ; ce serpent mortel. Nous le dégustons et nous constatons que c’est une viande comme toute autre. Elle n’a pas une odeur particulière. Elle est facile à mâcher. Sa chaire se détachant des os après la cuisson, facilite sa consommation. Sa peau noire écailleuse est bien succulente.

Le restaurant  Zoo internationale chez Félix existe il ya environ une dizaine d’année

Balla Kèlèba de Féni

La viande de chien comme une panacée

« Je suis fier de manger et de vendre la viande du chien. Moi je suis un samogo (une ethnie du Burkina Faso). La viande du chien fait partie de notre alimentation. D’ailleurs, c’est moi qui approvisionne partout ici à Abobo, où la viande du chien est vendue. » Affirme-t-il. 

André: consommateur et vendeur de viande de chien

André: consommateur et vendeur de viande de chien

L’homme est imposant, environ 1,80m et 115kg. Il répond au nom d’André. Doté d’une voix grave et d’un accent voltaïque, ce sexagénaire a une tête à la dimension de sa forme. Son visage est large et est orné d’un nez plat. Ses favoris noirs laissent apparaître une barbe blanche et une moustache à moitié blanche. Il n’est plus vif du fait de son âge et surtout son état de santé. Il est toujours assis sur un banc. Son regard effrayant n’est qu’une apparence. En effet, ANDRE n’est nullement à craindre .Il est jovial et ouvert. Il est même facile de lui arracher le sourire.

Il affirme que toutes les communautés consomment cette chaire. Selon lui ses principaux  fournisseurs sont les vétérinaires. Par conséquent il dit ne jamais avoir tué un chien malade.

Son âge avancé et son immobilisme ne l’empêchent pas d’abattre un chien. Pour lui la cuisson est même un art. Raison pour laquelle tous ses clients sont fidèles à lui. Ce plat mythique ne coûte que 500F CFA. Toutefois, les clients sont de toutes les classes sociales.

« Ce n’est pas que la basse classe qui constitue ma clientèle.les gens quittent Cocody, Angré, Riviera etc. pour venir manger. Voyez-vous les véhicules 4* 4 qui sont garés à côté ? Les propriétaires sont là pour ça. » Soutient-il.

Un chien en morceaux

Un chien en morceaux

Les raisons qu’il avance  pour la consommation d’une telle viande sont bien impressionnantes. « La viande du chien ! C’est la viande des garçons. On appelle ça le tchêfari sogo. C’est-à-dire, la viande des garçons durs. C’est un animal courageux et clairvoyant. Celui qui le mange acquiert ces mêmes qualités. Les marabouts commandent sa graisse avec nous ici. Celui qui se pommade avec celle-ci est protégé contre les malfaiteurs. Quand une personne se lave avec son sang elle ne connaît plus la peur .Ne vois tu pas des gens qui n’ont peur de rien ? C’est son sang qu’ils mettent dans leurs eaux de bain. »

Cependant, il faut que l’animal ait un certain âge pour qu’il puisse être utile. « Le chien une fois âgé de 3 ans, est utile pour un garçon digne de ce nom. Manger sa viande, boire son sang, se laver avec son sang, se pommader avec sa graisse ; tu deviens un garçon au cœur dur comme le caillou. Manger au moins deux fois par an cette viande, fait d’un homme ; un vrai. »

                                                                                                                                                                                                                                                                Balla Kèlèba de Féni

POLITIQUE Côte d’Ivoire : Restitution ‘’symbolique’’ de 40 corps de la crise post électorale à leur famille

© Ministères par DR  L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté le jeudi 4 avril 2013 en présence du ministre de la justice et des droits de l`homme , M. Coulibaly Gnenema

© Ministères par DR
L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté
L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté le jeudi 4 avril 2013 en présence du ministre de la justice et des droits de l`homme , M. Coulibaly Gnenema

Quarante corps de l’opération d’exhumation des corps de la crise postélectorale lancée par le gouvernement ivoirien le 4 avril dernier, ont été ‘’symboliquement’’ restitués mercredi à leur famille au cours d’une cérémonie officielle, a constaté un journaliste de APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.
Seulement 22 corps sur les 40 ont été formellement identifiés à cette cérémonie officielle présidée par le garde des sceaux, Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Mamadou Gnénéma Coulibaly.

Cinq cercueils recouverts du drapeau de la Côte d’Ivoire (Orange, Blanc et Vert) ont été exposés de façon symbolique dans la cour d’Ivosep de Treichville, la principale société de pompes funèbres du pays.

‘’Cette cérémonie est chargée d’émotions et de souvenirs douloureux de la crise post électorale’’, a déclaré le Ministre Mamadou Gnénéma Coulibaly, présentant les ‘’sincères condoléances’’ du Président de la République, du Premier ministre, du Gouvernement et du peuple ivoirien, aux parents des victimes. ‘’Cette opération est faite pour que la vérité soit rétablie’’, a-t-il ajouté.

“Nous dénonçons l’indifférence de l’Etat de Côte d’Ivoire envers nous les parents des victimes (…)’’, a dit  pour

sa part M. Agbohan Sahié, parent de victime, soulignant que ‘’ les cinq cercueils exposés sont vides. C’est seulement une remise symbolique’’.

Le Président des parents des victimes de la crise post électorale, Siaka Diaby, a invité l’Etat de Côte d’Ivoire à accompagner les parents à donner une ‘’sépulture digne’’ aux personnes décédées.

‘’Les parents des victimes souhaitent des mesures d’accompagnement pour permettre aux parents de faire leur deuil’’, a-t-il ajouté.

La crise postélectorale de 2010-2011 a été le point culminant d’une décennie de conflit politico-ethnique lors duquel les forces de sécurité pro-Gbagbo ainsi que celles soutenant Alassane Ouatatra et les milices alliées à un camp ou à l’autre ont commis régulièrement et en toute impunité des crimes graves contre les civils.

Des organisations nationales et internationales, dont les Nations Unies et Human Rights Watch, ont documenté des crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité perpétrés par les forces pro-Gbagbo et par les forces pro-Ouattara durant la crise postélectorale qui a fait au moins 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

MC /ls/APA

source Abidjan.net

SOCIÉTÉ Rti : Voici le nouveau point de chute d’Aka Sayé Lazare

Aka Sayé Lazare image Abidjan.net

Aka Sayé Lazare image Abidjan.net

Le Directeur général de la Radio télévision ivoirienne (Rti, service public), Lazare Aka Sayé, a été nommé mercredi dernier Administrateur de l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques (Aigf).
Selon le ministre de la Poste, des technologies de l’information et de la communication, Bruno Nabagné Koné, par ailleurs porte-parole du gouvernement, cette décision a été prise à l’issue d’un conseil des ministres présidé par le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara.
‘’M. Lazare Aka Sayé représente le Président de la République au sein de ce Conseil de gestion de l’Aigf », a-t-il précisé lors d’une conférence de presse en dressant la liste des autres Administrateurs.
L’élection du Président du Conseil d’Administration et la nomination du Directeur général, interviendront plus tard, a ajouté M. Koné, promettant de revenir prochainement sur les objectifs de ces changements en cours à la Rti.
La presse nationale avait spéculé en début de semaine sur le débarquement de M. Aka Sayé de la tête de la Rti.
‘’En tant que représentant du Président de la République, il (Aka Sayé) sera le Président du Conseil d’Administration de l’Aigf (…) C’est comme ça que les choses fonctionnent au niveau des structures publiques », commente une source ministérielle, ajoutant que le ‘’décret de débarquement de M. Aka de la tête de la RTI est déjà prêt et n’attend qu’à être publié ».
Par ordonnance présidentielle N°2012-293 du 21 mars 2012, il a été créé l’Autorité Nationale de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci) et l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences Radioélectriques (Aigf) qui reprendront les activités de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Atci) et du Conseil des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Ctci).

source Abidjan.net