La convergence 2020 rencontre le mouvement Adomania à Washington DC

nyEn vue d’accompagner le Président Alassane OUATTARA dans sa quête de faire de la Cote d’Ivoire, une puissance émergente à l’horizon 2020, une plateforme dénommée <> a été mis sur pied depuis l’année 2013.
Afin d’harmoniser et de mutualiser les réflexions et les énergies, cette structure qui se veut un reflet de la diversité de notre pays, entend apporter sa contribution pour une Cote d’Ivoire émergente en 2020
Par voie de conséquence, la Convergence 2020 se veut être une plateforme inclusive qui est ouverte à toutes les sensibilités nationales.
Après avoir noué un partenariat avec Le Cercle Libéral de Cote d’Ivoire (CLCI) présidé par Monsieur HAIDARA Mohamed, la CONVERGENCE 2020 a eu une séance de travail avec le Mouvement ADOMANIA en vue d’explorer les pistes de collaboration.
Dans le cadre de ses activités, Monsieur Aly TOURE, Porte parole de CONVERGENCE 2020, a eu une séance de travail avec le mouvement ADOMANIA, basé aux ETATS-UNIS D’AMERIQUE
En effet, le Jeudi 12 Mai 2020 à Washington DC(USA), Monsieur Aboubacar TOURE, Président du Mouvement Adomania et son Secrétaire Général Général BEN, entouré de quelques collaborateurs ont rencontré le Porte parole de CONVERGENCE 2020 en vue de faire connaissance et voir dans quelle mesure, une collaboration pourrait s’installer entre les deux structures.
CONVERGENCE 2020 et ADOMANIA qui ambitionnent toutes les deux d’accompagner le Président Alassane OUATTARA dans son ambition de faire de la Cote d’ivoire, un pays émergent à l’horizon 2010, se doivent de mutualiser leurs efforts.
Suite aux échanges, les deux structures ont réalisés qu’elles avaient en commun les programmes suivants : Accompagner le Président Alassane OUATTARA dans la réalisation de ses grands chantiers en communiquant sur ses actions, expliquer le concept de l’Emergence, approcher les autres compatriotes en vue de leur faire partager la vision du Président Alassane OUATTARA, et enfin partager la notion du VIVRE ENSEMBLE autour de nous.
Monsieur Aly TOURE a au cours des échanges, informé le Mouvement ADOMANIA de la tenue d’une conférence Internationale en Juillet 2016 à Paris et organisée par la CONVERGENCE 2020, sur les grands axes prioritaires du deuxième quinquennat du Président Alassane OUATTARA

Fait à Washington DC le Vendredi 13 Mai 2016
Une correspondance particulière de Zebah

source Abidjan.net

Publicités

Le retour de la Françafrique, sur la pointe des pieds

La République Centrafricaine

La République Centrafricaine

La France a déjà choisi son candidat pour la prochaine élection présidentielle en Centrafrique, affirme le journaliste et écrivain Marcus Boni Teiga, ancien directeur de l’hebdomadaire Le Bénin Aujourd’hui. Ainsi la doctrine Hollande, « qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil ». 


 Passé les atermoiements qui ont précédé la chute de François Bozizé le 24 mars 2013, le président François Hollande a finalement engagé les troupes françaises sur le sol centrafricain le 5 décembre dernier, en réponse au chaos sécuritaire et à la crise humanitaire consécutive à la prise du pouvoir par les ex-rebelles de la coalition Séléka. Mais cette deuxième intervention militaire dans son ancien « pré carré », après celle du Mali, marque aussi de façon paradoxale le grand retour de la Françafrique. Sur la pointe des pieds.

Peu avant la chute de son régime, l’ancien président François Bozizé avait usé de tous les moyens pour faire jouer les accords de défense entre la France et la Centrafrique. En vain. Le président François Hollande, qui avait promis d’ouvrir une nouvelle page d’histoire dans les relations avec ses ex-colonies, ne s’était pas laissé attendrir outre mesure. Face à l’avancée de la Séléka sur Bangui, il avait choisi la carte de la neutralité. Mais la France était loin de se douter qu’en lâchant Bozizé, le pays allait basculer dans le chaos.

Le nouveau président, Michel Djotodia, qui a été porté au pouvoir par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, s’est ainsi trouvé désemparé face aux agissements de ses hommes, les éléments de la Séléka n’ayant de cesse de se livrer à des pillages, des viols et des exécutions sommaires. Conséquence : les populations civiles, en majorité chrétiennes, se sont organisées en milices d’auto-défense Anti-Balaka contre la Séléka. Le renversement du régime de François Bozizé a donc rapidement fait dégénérer le coup d’Etat en conflit à caractère confessionnel, les musulmans du pays en devenant des victimes expiatoires. Au même titre que les ressortissants tchadiens, dont le pays est montré du doigt pour son soutien à la Séléka désormais au pouvoir.

En accédant à la magistrature suprême en 2012, François Hollande avait promis aux Africains un nouveau partenariat basé sur le développement et le business avec la France, en lieu et place de la Françafrique et de ses réseaux occultes qui favorisent non seulement la naissance d’oligarchies au pouvoir mais aussi leur maintien ad vitam aeternam, grâce au pillage des ressources des pays au détriment des peuples.

Au Mali comme en Centrafrique, les interventions militaires françaises cachent mal une stratégie de repositionnement géopolitique de la France dans ses ex-colonies, échaudée par son manque de politique africaine ces dernières années et une occupation grandissante du terrain de la part des puissances comme la Chine, les Etats-Unis, l’Inde et bien d’autres pays émergents. Ce que d’aucuns ont baptisé la « doctrine Hollande » en Afrique n’est, au fond, en rien différent des pratiques de jadis, si décriées, de la Françafrique. Car en fait de « doctrine Hollande », qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil. Avec au final le même objectif que celui auquel la Françafrique s’est toujours dévouée. Et si l’opération « Serval » au Mali n’avait pas permis de s’en rendre compte, l’opération « Sangaris » en cours en Centrafrique en dit long.

En effet, alors même qu’à Paris le sommet France-Afrique de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique s’ouvrait, et que des soldats français prenaient pied à Bangui le 6 décembre dernier, l’après-Sangaris se jouait déjà. Et cela, dans les règles de l’art de la Françafrique, comme du temps même où Jacques Foccart officiait à la Cellule africaine de l’Elysée. Sauf que cette fois-ci, c’est sous la houlette du secrétaire du PS, Harlem Désir, que les socialistes au pouvoir se sont activés pour trouver le prochain président de la Centrafrique. Au cours d’une rencontre secrète en marge dudit sommet, l’ancien Premier ministre centrafricain Martin Ziguélé a été coopté par les réseaux du parti au pouvoir en France pour se présenter à la prochaine présidentielle en Centrafrique.

On n’est certes plus au temps où la France pouvait débarquer des militaires dans ce pays et avec un président dans ses valises. Les opérations « Caban » et « Barracuda » qui avaient remis au pouvoir, en septembre 1979, le président David Dacko (chef de l’Etat et du gouvernement de la RCA du 28 octobre 1958 au 31 décembre 1965 avant d’être chassé par le putsch de Jean-Bedel Bokassa) sont bien présentes dans les mémoires pour illustrer ces grands moments de la Françafrique. Mais aujourd’hui, les socialistes au pouvoir, faute de tenir leurs promesses quant à écrire une nouvelle page d’histoire dans les relations entre la France et l’Afrique, ont remis la Françafrique au goût du jour, du moins à leur goût. Dont acte !

source Médiapart

Décès de la présidente de l’Ufpdci : L’Offpi apporte sa compassion à la famille Dao Coulibaly

Image© Abidjan.net par Atapointe 
Conférence de presse des femmes du PDCI-RDA
Mercredi 18 septembre 2013. Les femmes du PDCI-RDA réunit au sein de l’UFPDCI avec à leur tête Mme Dao Coulibaly Henriette ont animé une conférence de presse pour réaffirmer leur soutien au président Henri Konan Bédié, candidat à sa propre succession au prochain congrès de son parti. Photo : Mme Henriette Coulibaly Dao, présidente nationale de l`UFPDCI

L’écrivain britannique Lawrence Durell a dit : «La véritable maturité va toujours de pair avec une profonde compassion pour le monde, pour les gens». Cette conception inspire les femmes du Front populaire ivoirien qui se sentent affligées par le décès, jeudi dernier, d’Henriette Dao Coulibaly, présidente des femmes du Pdci.

L’organisation sœur des femmes du Fpi est allée à Cocody, le samedi 19 octobre 2013, apporter la compassion aux familles Dao Coulibaly et Touré. La délégation de 22 membres de l’Offpi était conduite par Marie Odette Lorougnon. En son nom, l’ancienne ministre Dr. Christine Adjobi a expliqué : «Nous avons appris la triste nouvelle du décès de notre soeur. Mais nous nous demandons si cette nouvelle est vraie. Est-ce réellement notre sœur, notre ainée Dao Henriette qui est partie ? Si c’est vrai, nous venons pleurer avec vous. Car nous sommes des vôtres».
La famille refuse de croire à cette disparition, mais elle s’en remet au Tout-Puissant. «Personne n’a cru à la mort de notre sœur. Mais tout ce que Dieu fait est bon», répond un membre. Sensible à cet élan de compassion, au nom de la famille, Vakaba Touré de Movali a déclaré: «Votre présence ne nous surprend guère. Vous êtes de la même génération. Vous avez fait les mêmes écoles, collèges et lycées. Et vous n’avez jamais demandé la carte d’identité ni cherché de quelle couleur on est. C’est à nous de vous dire yako».

Dr. Christine Adjobi a rassuré que le Fpi sera présent à toutes les étapes des obsèques.

En plus d’Adjobi, Marie Odette Lorougnon était accompagnée de Yvonne Bouabré Abané, ancienne député de Divo, Agnès Monnet, ancienne maire d’Agou, Laure Anidier, secrétaire nationale du Fpi chargée de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, de Lucie Kassy, d’Adjara Diakité, secrétaire nationale Offpi chargée des fédérations de Bouaké, et d’autres militantes.

Benjamin Koré

source Abidjan.net

POLITIQUE Côte d’Ivoire : Restitution ‘’symbolique’’ de 40 corps de la crise post électorale à leur famille

© Ministères par DR  L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté le jeudi 4 avril 2013 en présence du ministre de la justice et des droits de l`homme , M. Coulibaly Gnenema

© Ministères par DR
L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté
L`opération d’exhumation des corps des victimes de la crise post-électorale a débuté le jeudi 4 avril 2013 en présence du ministre de la justice et des droits de l`homme , M. Coulibaly Gnenema

Quarante corps de l’opération d’exhumation des corps de la crise postélectorale lancée par le gouvernement ivoirien le 4 avril dernier, ont été ‘’symboliquement’’ restitués mercredi à leur famille au cours d’une cérémonie officielle, a constaté un journaliste de APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.
Seulement 22 corps sur les 40 ont été formellement identifiés à cette cérémonie officielle présidée par le garde des sceaux, Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Mamadou Gnénéma Coulibaly.

Cinq cercueils recouverts du drapeau de la Côte d’Ivoire (Orange, Blanc et Vert) ont été exposés de façon symbolique dans la cour d’Ivosep de Treichville, la principale société de pompes funèbres du pays.

‘’Cette cérémonie est chargée d’émotions et de souvenirs douloureux de la crise post électorale’’, a déclaré le Ministre Mamadou Gnénéma Coulibaly, présentant les ‘’sincères condoléances’’ du Président de la République, du Premier ministre, du Gouvernement et du peuple ivoirien, aux parents des victimes. ‘’Cette opération est faite pour que la vérité soit rétablie’’, a-t-il ajouté.

“Nous dénonçons l’indifférence de l’Etat de Côte d’Ivoire envers nous les parents des victimes (…)’’, a dit  pour

sa part M. Agbohan Sahié, parent de victime, soulignant que ‘’ les cinq cercueils exposés sont vides. C’est seulement une remise symbolique’’.

Le Président des parents des victimes de la crise post électorale, Siaka Diaby, a invité l’Etat de Côte d’Ivoire à accompagner les parents à donner une ‘’sépulture digne’’ aux personnes décédées.

‘’Les parents des victimes souhaitent des mesures d’accompagnement pour permettre aux parents de faire leur deuil’’, a-t-il ajouté.

La crise postélectorale de 2010-2011 a été le point culminant d’une décennie de conflit politico-ethnique lors duquel les forces de sécurité pro-Gbagbo ainsi que celles soutenant Alassane Ouatatra et les milices alliées à un camp ou à l’autre ont commis régulièrement et en toute impunité des crimes graves contre les civils.

Des organisations nationales et internationales, dont les Nations Unies et Human Rights Watch, ont documenté des crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité perpétrés par les forces pro-Gbagbo et par les forces pro-Ouattara durant la crise postélectorale qui a fait au moins 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

MC /ls/APA

source Abidjan.net

ÉCONOMIE : Le Gouvernement annonce une baisse du coût de produits pétroliers

.

Publié le lundi 1 avril 2013  |  AIP

Publié le lundi 1 avril 2013 | AIP

© Ministères par DR 
Vœux du nouvel an au ministre Adama Toungara
Mercredi 23 janvier 2013. au siège de la Société pour le Développement Minier (SODEMI) à Cocody a eu lieu la cérémonie de présentation de vœux du Nouvel An 2013 au Ministre Adama Toungara par les acteurs des secteurs du Pétrole, des Mines et de l’Energie.

Abidjan – Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Adama Toungara annonce une réduction du coût de produits pétroliers, applicable sur toute l’étendue du territoire national, à compter de lundi

Dans un communiqué lu dimanche sur les antennes de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI, public), lors du principal journal (20H), le ministre a expliqué que, conscient de l’impact social sur les populations de l’augmentation du coût de produits pétroliers effectuée en janvier, le Président de la République, Alassane Ouattara a instruit le Gouvernement à l’effet de trouver des solutions en vue de soulager les ménages.

Aussi, le prix de la bouteille de gaz B28, auparavant fixé à plus de 18 mille, passe désormais à 13.000 FCFA. Quant au coût des bouteilles de gaz B12 et B6, il reste maintenu respectivement à 5.200 et 2.000 FCFA.

En outre, le Gouvernement a décidé de l’uniformisation du prix du gaz domestique sur toute l’étendue du territoire, en subventionnant le coût du transport.

Quant au litre de l’essence (Super sans plomb), il passe de 792 à 782 FCFA.

Le ministre Adama Toungara a annoncé, désormais, l’ajustement automatique du coût des produits pétroliers en Côte d’Ivoire, en fonction des cours mondiaux.

(AIP)
cmas

Pressions, coups de fil, intimidations… – Comment le couple Ouattara menace des journalistes français

Posté dans:Enquêtes et Interviews|26 mars 2013

Posté dans:Enquêtes et Interviews|26 mars 2013

Après la lune de miel, l’épreuve de force. Alassane Ouattara et son épouse Dominique, qui ont fondé leur stratégie de conquête du pouvoir sur la communication, et particulièrement sur des liens renforcés avec les médias français, s’irritent des (petites) velléités d’indépendance de certains journalistes qu’ils ont littéralement à l’œil. Pour les combattre, tous les moyens sont bons…

 

«Les histoires d’amour finissent mal… en général !». Ce refrain désabusé du groupe de rock Rita Mitsouko doit résonner de manière particulière dans les oreilles d’un certain nombre de journalistes de la place parisienne qui subissent depuis des mois un véritable «harcèlement» de la part du couple qui règne sur la Côte d’Ivoire, et en particulier de Dominique Ouattara. Tout avait pourtant bien commencé. Française, fortunée et ayant fait son entrée dans l’establishment françafricain grâce au précieux entregent du défunt président Félix Houphouët-Boigny, la fondatrice de l’agence immobilière AICI, qui a longtemps géré les franchises de l’Institut de beauté Jacques Dessange à Washington était à tu et à toi avec un grand nombre de spécialistes de l’Afrique et de patrons de presse de la place parisienne. Ça, c’était avant ! Du temps de l’opposition et de la diabolisation violente de Bédié, puis de Guei, puis de Gbagbo…

La réalité d’un exercice du pouvoir marqué à la fois par une mauvaise gouvernance trop visible et des violations continues des droits humains les plus élémentaires ont progressivement changé la donne. Si les «grands patrons» demeurent bienveillants et amicaux, toujours prêts à «rendre service», les journalistes de base sont de plus en plus nombreux à vouloir «équilibrer». Et les Ouattara sont désormais sur la défensive. S’ils se résignent plus ou moins à être critiqués par une partie de la presse ivoirienne, périodiquement persécutée, ils ne tolèrent pas que les médias français – ceux qui ont bâti leur légende – s’écartent de la «ligne officielle». Et ils le font savoir. A tel point que, peu à peu, au fil des pressions exercées sur les patrons d’un certain nombre d’organes de presse, les relations se détériorent avec une partie de la profession. «Nous n’avons plus de contacts avec elle. Au début, elle nous appelait, plutôt gentiment. Pas pour protester mais pour nous amadouer. Elle nous disait qu’il fallait qu’on passe par elle pour vérifier les informations. Mais en réalité, l’objectif était de nous contrôler. Cela n’a pas marché. Du coup, les relations en ont pris un coup», raconte un journaliste africaniste de la presse parisienne.

SlateAfrique : Ouattara a-t-il eu la peau de Philippe Duval ?

A la fin du mois dernier, le petit milieu du journalisme franco-africain a bruissé d’informations sur la monarchie marocaine qui aurait eu la peau d’Ali Amar, un contributeur du site SlateAfrique à la plume un peu trop critique. Il a également été question de la mise à l’écart de Pierre Cherruau, directeur de la rédaction du site Internet, qu’il a porté sur les fonts baptismaux, ainsi que de son adjoint. Officiellement pour des raisons économiques.

Mais il a été moins question d’un autre journaliste, qui dérangeait lui aussi, pour d’autres raisons. Il s’agit de Philippe Duval. Ancien du Parisien, auteur du livre «Fantômes d’Ivoire», il était un des collaborateurs réguliers de SlateAfrique, où il rédigeait de nombreux articles bien informés, sur la Côte d’Ivoire notamment. Mais son indépendance d’esprit lui a valu d’être violemment ciblé par les époux Ouattara. Selon nos sources, Alassane Ouattara n’a pas hésité à intervenir auprès de l’intellectuel et lobbyiste multicartes Jacques Attali, président du Conseil de surveillance de Slate.fr, qui abrite SlateAfrique. Jacques Attali est en effet par ailleurs, le patron du groupe Planet Finance, qui envisage de s’installer à Abidjan. C’est pour cette raison qu’il était sur les bords de la lagune Ebrié en novembre dernier, dans le cadre d’une prospection où l’ambassadeur de France et le gratin de la finance ivoirienne l’a reçu. Dans ce contexte, difficile de cracher sur un soutien politique au plus haut niveau… En tout cas, Philippe Duval a été pour le moins persécuté par l’administration de SlateAfrique, et a vu le paiement de ses émoluments purement et simplement bloqué. Il a décidé de poursuivre son ancien employeur aux prudhommes, comme on appelle le tribunal du travail en France. Pendant ce temps, après la levée par Slate.fr de 340 000 euros auprès d’investisseurs dont l’identité demeure inconnue, SlateAfrique a lancé «une nouvelle formule ambitieuse»…

Jeune Afrique : Pascal Airault, accusé d’être un pro-Gbagbo, avale des couleuvres

Depuis plusieurs années, le journaliste Pascal Airault «couvre» la Côte d’Ivoire pour Jeune Afrique, et se livre à un périlleux exercice d’équilibrisme dans un contexte compliqué où la famille Ben Yahmed, qui contrôle le titre, a des relations particulières avec la famille Ouattara – et ce depuis plusieurs décennies. Mais ces derniers mois, la tension est montée d’un grand. Pourquoi ? Dans un article sur le «drame du Plateau», qui s’est noué dans la nuit de la dernière Saint-Sylvestre, il a osé écrire que Philippe Nouvian, frère cadet de Dominique Ouattara, était, à travers son cabinet Gecmo, le maître d’ouvrage délégué du chantier dont le trou béant avait englouti de nombreuses personnes venues regarder les feux d’artifice dans la commune de l’administration et des affaires. Intolérable pour Dominique Ouattara, qui a multiplié les coups de fil rageurs. Inacceptable également pour son cher et tendre époux, qui a fait comprendre à la rédaction qu’Airault étaitpersona non grata à certaines occasions… La raison de l’ire au sommet ? Dans sa volonté d’informer, le journaliste de Jeune Afrique a ouvert une fenêtre vers des univers que Dominique Ouattara protège des curieux avec vigilance : sa vie privée, ses réseaux d’argent, et les activités financières de sa famille – notamment de ses enfants. Désormais, les insinuations sur «Airault le pro-Gbagbo» fleurissent. Survivra-t-il à la bourrasque ? Wait and see.

RFI : Stanislas Ndayishimiye dans le collimateur

Incroyable mais vrai… Alassane Ouattara estime que la radio française RFI, qui n’a cessé de lui apporter son soutien depuis plus d’une décennie – et qui s’est, pour cette raison, aliénée les pouvoirs successifs depuis Henri Konan Bédié – roule contre lui. Et il a la dent dure contre le correspondant de «la radio mondiale» à Abidjan, le journaliste burundais Stanislas Ndayishimiye. Le périodique La Lettre du Continent nous explique pourquoi : «Alassane Ouattara est de plus en plus excédé par la couverture de l’actualité ivoirienne par RFI, et notamment le traitement des différents rapports (FIDH, Amnesty International…) sur les violations des droits de l’homme par les FRCI l’ayant aidé à s’installer à la présidence. A plusieurs reprises, les autorités ivoiriennes ont manifesté leur agacement à l’égard du correspondant de « la radio mondiale » à Abidjan, Stanislas Ndayishimiye.» Au sein de la profession, on se demande désormais si Ndayishimiye «tiendra» encore longtemps dans ce contexte. Elle est bien curieuse, la «démocratie» que la France officielle a installé au bazooka en Côte d’Ivoire, sous les applaudissements d’une presse hexagonale quasi-unanime !

Philippe Brou

 source site du nouveau courrier

POLITIQUE Sommet des pays du ‘’BRICS’’ – Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants

© Présidence par C I bou T 
Sommet du BRICS: le président Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants


© Présidence par C I bou T
Sommet du BRICS: le président Ouattara aux côtés des Cinq grands pays émergeants

Le Président de la République, SEM. Alassane OUATTARA, est arrivé à Durban, en Afrique du Sud, ce lundi 25 mars 2013 à 22H10 GMT (00H10, heure locale) en vue de prendre part au Forum du dialogue des pays du ‘’BRICS’’, regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Ce Sommet, le 5è du genre, qui se tient du 26 au 28 mars 2013, a pour thème central ‘’ BRICS et l’Afrique : Partenariat pour le développement, Intégration et Industrialisation’’.
Dans la déclaration faite à sa descente d’avion à l’aéroport de Durban, le Président Alassane OUATTARA a indiqué que cette réunion du ‘’BRICS’’, des grands pays émergents, est ‘’importante’’ pour le monde en développement, pour l’Afrique et en particulier pour la Côte d’Ivoire ; qui a de grands projets avec des pays émergents tels que la Chine et bientôt le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud. Tout comme avec la Russie qui investit dans l’exploration pétrolière.
Ce sera donc l’occasion, a souligné le Président de la République, de rencontrer les Chefs d’Etat de ces cinq pays qui constituent un ‘’morceau important de l’économie mondiale’’, d’échanger avec eux, de leur dire que la ‘’Côte d’Ivoire est au travail’’ et qu’elle a surtout ‘’besoin d’investisseurs’’.
Pour ce déplacement de la capitale de la Province du Kwazulu natal, le Chef de l’Etat est accompagné de deux membres du gouvernement, le Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères, Charles Diby Koffi DIBY ; le Ministre de l’Industrie, Jean- Claude BROU, ainsi que des membres du Cabinet présidentiel.
La cérémonie solennelle d’ouverture de ce 5è Forum du dialogue des pays du ‘’BRICS’’ est prévue pour le mercredi 27 mars 2013, en milieu d’après- midi.
Notons qu’à l’agenda du Chef de l’Etat au cours de son séjour en Afrique du Sud, il est prévu un petit-déjeuner de travail avec le nouveau Président chinois et une rencontre avec la Communauté ivoirienne le jeudi 28 mars 2013.

(service de communication de la Présidence)

source abidjan.net