BEDIE ET OUATTARA « un homme averti en vaut deux »

Depuis la réélection de Ouattara en 2015, l’élection présidentielle de 2020 ne fait que déferler la chronique.

                        Bedie et Outtara

              Amadou Gbon, Soro Guillaume, Jean Yves B, Hamed Bakayo etc. Assez de nominés pour succéder à Ouattara. Mais de quelle façon? C‘est la question fondamentale que se pose tout le peuple de Cote d’Ivoire. Peut importera celui qui sera le choix du destin de notre pauvre pays. Toutefois, le choix du peuple sera parmi toutes ces personnalités celui là meme qui peut nous apporter une paix durable. Qui peut être donc ce très bon Monsieur parmi ces bons Messieurs?

                     la réponse a une telle question viendra de Messieurs Henri Konan Bédie et Alassane Ouattara. Oui; sauf par mauvaise fois ;sinon les deux peuvent bien éviter une autre crise à ce pays en ce prononçant publique et rapidement sur le nom la personnalité adequate. Ils se seront rachetés après avoir plongé le pays dans la ressente crise. En effet, il va sans dire que ces deux de parts leur désaccord après le décès de Felix H.B en 1990 notre pays a connu cette décennie de trouble.

Un homme averti en vaut deux dit l’adage

Dagnogo Balla Kèlèba de féni

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La convergence 2020 rencontre le mouvement Adomania à Washington DC

nyEn vue d’accompagner le Président Alassane OUATTARA dans sa quête de faire de la Cote d’Ivoire, une puissance émergente à l’horizon 2020, une plateforme dénommée <> a été mis sur pied depuis l’année 2013.
Afin d’harmoniser et de mutualiser les réflexions et les énergies, cette structure qui se veut un reflet de la diversité de notre pays, entend apporter sa contribution pour une Cote d’Ivoire émergente en 2020
Par voie de conséquence, la Convergence 2020 se veut être une plateforme inclusive qui est ouverte à toutes les sensibilités nationales.
Après avoir noué un partenariat avec Le Cercle Libéral de Cote d’Ivoire (CLCI) présidé par Monsieur HAIDARA Mohamed, la CONVERGENCE 2020 a eu une séance de travail avec le Mouvement ADOMANIA en vue d’explorer les pistes de collaboration.
Dans le cadre de ses activités, Monsieur Aly TOURE, Porte parole de CONVERGENCE 2020, a eu une séance de travail avec le mouvement ADOMANIA, basé aux ETATS-UNIS D’AMERIQUE
En effet, le Jeudi 12 Mai 2020 à Washington DC(USA), Monsieur Aboubacar TOURE, Président du Mouvement Adomania et son Secrétaire Général Général BEN, entouré de quelques collaborateurs ont rencontré le Porte parole de CONVERGENCE 2020 en vue de faire connaissance et voir dans quelle mesure, une collaboration pourrait s’installer entre les deux structures.
CONVERGENCE 2020 et ADOMANIA qui ambitionnent toutes les deux d’accompagner le Président Alassane OUATTARA dans son ambition de faire de la Cote d’ivoire, un pays émergent à l’horizon 2010, se doivent de mutualiser leurs efforts.
Suite aux échanges, les deux structures ont réalisés qu’elles avaient en commun les programmes suivants : Accompagner le Président Alassane OUATTARA dans la réalisation de ses grands chantiers en communiquant sur ses actions, expliquer le concept de l’Emergence, approcher les autres compatriotes en vue de leur faire partager la vision du Président Alassane OUATTARA, et enfin partager la notion du VIVRE ENSEMBLE autour de nous.
Monsieur Aly TOURE a au cours des échanges, informé le Mouvement ADOMANIA de la tenue d’une conférence Internationale en Juillet 2016 à Paris et organisée par la CONVERGENCE 2020, sur les grands axes prioritaires du deuxième quinquennat du Président Alassane OUATTARA

Fait à Washington DC le Vendredi 13 Mai 2016
Une correspondance particulière de Zebah

source Abidjan.net

Kouto/Région de Bagoué : Les militaires expliquent leur présence dans la localité

Dans la matinée de ce mardi 04 août 2015, à la salle de mariage de la Mairie de Kouto, en présence du Sous-préfet de ladite localité, s’est tenu une réunion animée par le capitaine Sadia ; porte parole du groupement tactique déployé dans la région de la Bagoué depuis les attaques djihadis dans le sud du mali.

Le Sous-préfet de Kouto avec le Capitaine Sadia

Le Sous-préfet de Kouto avec le Capitaine Sadia

« Notre présence ici, se justifie chère population par la menace djihadis qui prévaut dans le sud du mali voisin depuis quelques semaines. Nos autorités civiles et militaires ont mit en place ce groupement tactique qui prend en compte Bengué, Kouto, Tengrela et Goulia. Nos hommes sont plus postés vers la frontière. Nous sommes là pour vous et non contre vous. Aidez nous à vous aider. Notre rôle consiste à vous sécuriser. » A laissé entendre le capitaine Sadia.

Satisfaction des populations
Les populations n’ont pas caché leur satisfaction. Konate Soualio, l’imam de la grande moquée a remercier le capitaine en ces thermes : « nous saluons infirment le capitaine ainsi que les autres. Celui qui combat l’injustice doit être soutenu. Vous avez nos bénédictions. Vous pouvez compter sur nous. Ce combat n’est pas que militaire dans la mesure où les ennemis ne sont pas en tenu militaire. C’est à nous de vous donner la force en vous donnant toutes les informations nécessaires sur tout cas suspect. Je demande toutefois aux uns et aux autres de ne pas accuser quelqu’un sans preuve

L’inquiétude qui prévaut
Si les populations se réjouissent de la présence des forces de l’ordre, la réalité d’orpaillage illégale trouble leur sommeil. Cette réalité est malheureusement à la base de l’attaque de Sama, localité malienne proche de Tengrela. Les malfrats se font passer pour des orpailleurs et infiltre ainsi la zone.
« La présence massive des orpailleurs illégaux dans la zone inquiète énormément les populations. En effet, ils viennent par centaines à moto le plus souvent la nuit. On ne sait pas de quoi sont constitués leurs énormes bagages. Parfois ils sont à trois (3) sur la même moto. Ils ne salut même pas les gens. Ils n’ont pas un seul passage. Ils maitrisent toutes nos petites pistes. » L’ont fait savoir Fofana Adama et Traoré Douda au chef militaire.

Depuis l’attaque des localités proches du territoire ivoirien  telles que Misséni, Fakola et Sama, les autorités ivoiriennes sont restées  très vigilantes.

Dagnogo Balla

Les mauvaises manières des hommes font l’affaire du paludisme

avec un telle attitude,la santé est incertaine

avec un telle attitude,la santé est incertaine

Le paludisme tue plus que la maladie incurable qu’est le SIDA.comment se fait il que cette maladie dont la source est connue de tous soit aussi dévastatrice?La réponse à cette question est si simple!Le comportement suicidaire de certaines personnes justifie la perpétuelle existence de cette maladie.On ne cesse de dire et de redire tous les jours, de garder notre environnement propre.Malheureusement,cela tombe dans les oreilles de sourd.Des individus qui n’ont aucun sens du savoir vivre continuent de mettre en mal leurs santés et celles de leurs semblables.Ainsi,laissent ils les regards ouverts et versent les eaux usées sur le passage.Il sont insensibles à la propreté.Il ont choisi d’être les maçons des logements des moustiques.Que faut il faire donc?Nous souhaiterions que les autorités procèdent par des arrestations pour enfin les dissuader a ce comporter ainsi.Le paludisme n’est pas une maladie fatale;avec une bonne conduite collective nous pouvons la mettre hors d’état de nuire.

Dagnogo Balla de Feni

Le retour de la Françafrique, sur la pointe des pieds

La République Centrafricaine

La République Centrafricaine

La France a déjà choisi son candidat pour la prochaine élection présidentielle en Centrafrique, affirme le journaliste et écrivain Marcus Boni Teiga, ancien directeur de l’hebdomadaire Le Bénin Aujourd’hui. Ainsi la doctrine Hollande, « qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil ». 


 Passé les atermoiements qui ont précédé la chute de François Bozizé le 24 mars 2013, le président François Hollande a finalement engagé les troupes françaises sur le sol centrafricain le 5 décembre dernier, en réponse au chaos sécuritaire et à la crise humanitaire consécutive à la prise du pouvoir par les ex-rebelles de la coalition Séléka. Mais cette deuxième intervention militaire dans son ancien « pré carré », après celle du Mali, marque aussi de façon paradoxale le grand retour de la Françafrique. Sur la pointe des pieds.

Peu avant la chute de son régime, l’ancien président François Bozizé avait usé de tous les moyens pour faire jouer les accords de défense entre la France et la Centrafrique. En vain. Le président François Hollande, qui avait promis d’ouvrir une nouvelle page d’histoire dans les relations avec ses ex-colonies, ne s’était pas laissé attendrir outre mesure. Face à l’avancée de la Séléka sur Bangui, il avait choisi la carte de la neutralité. Mais la France était loin de se douter qu’en lâchant Bozizé, le pays allait basculer dans le chaos.

Le nouveau président, Michel Djotodia, qui a été porté au pouvoir par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, s’est ainsi trouvé désemparé face aux agissements de ses hommes, les éléments de la Séléka n’ayant de cesse de se livrer à des pillages, des viols et des exécutions sommaires. Conséquence : les populations civiles, en majorité chrétiennes, se sont organisées en milices d’auto-défense Anti-Balaka contre la Séléka. Le renversement du régime de François Bozizé a donc rapidement fait dégénérer le coup d’Etat en conflit à caractère confessionnel, les musulmans du pays en devenant des victimes expiatoires. Au même titre que les ressortissants tchadiens, dont le pays est montré du doigt pour son soutien à la Séléka désormais au pouvoir.

En accédant à la magistrature suprême en 2012, François Hollande avait promis aux Africains un nouveau partenariat basé sur le développement et le business avec la France, en lieu et place de la Françafrique et de ses réseaux occultes qui favorisent non seulement la naissance d’oligarchies au pouvoir mais aussi leur maintien ad vitam aeternam, grâce au pillage des ressources des pays au détriment des peuples.

Au Mali comme en Centrafrique, les interventions militaires françaises cachent mal une stratégie de repositionnement géopolitique de la France dans ses ex-colonies, échaudée par son manque de politique africaine ces dernières années et une occupation grandissante du terrain de la part des puissances comme la Chine, les Etats-Unis, l’Inde et bien d’autres pays émergents. Ce que d’aucuns ont baptisé la « doctrine Hollande » en Afrique n’est, au fond, en rien différent des pratiques de jadis, si décriées, de la Françafrique. Car en fait de « doctrine Hollande », qui consiste pour la France à user de son influence à l’ONU pour obtenir la couverture de droit, consulter les pays africains ou les associer à ses interventions ne relève que du trompe-l’œil. Avec au final le même objectif que celui auquel la Françafrique s’est toujours dévouée. Et si l’opération « Serval » au Mali n’avait pas permis de s’en rendre compte, l’opération « Sangaris » en cours en Centrafrique en dit long.

En effet, alors même qu’à Paris le sommet France-Afrique de l’Elysée sur la paix et la sécurité en Afrique s’ouvrait, et que des soldats français prenaient pied à Bangui le 6 décembre dernier, l’après-Sangaris se jouait déjà. Et cela, dans les règles de l’art de la Françafrique, comme du temps même où Jacques Foccart officiait à la Cellule africaine de l’Elysée. Sauf que cette fois-ci, c’est sous la houlette du secrétaire du PS, Harlem Désir, que les socialistes au pouvoir se sont activés pour trouver le prochain président de la Centrafrique. Au cours d’une rencontre secrète en marge dudit sommet, l’ancien Premier ministre centrafricain Martin Ziguélé a été coopté par les réseaux du parti au pouvoir en France pour se présenter à la prochaine présidentielle en Centrafrique.

On n’est certes plus au temps où la France pouvait débarquer des militaires dans ce pays et avec un président dans ses valises. Les opérations « Caban » et « Barracuda » qui avaient remis au pouvoir, en septembre 1979, le président David Dacko (chef de l’Etat et du gouvernement de la RCA du 28 octobre 1958 au 31 décembre 1965 avant d’être chassé par le putsch de Jean-Bedel Bokassa) sont bien présentes dans les mémoires pour illustrer ces grands moments de la Françafrique. Mais aujourd’hui, les socialistes au pouvoir, faute de tenir leurs promesses quant à écrire une nouvelle page d’histoire dans les relations entre la France et l’Afrique, ont remis la Françafrique au goût du jour, du moins à leur goût. Dont acte !

source Médiapart

Réconciliation nationale: Mission impossible ou manque de volonté ?

Charles Konan Banny Président de la CDVR

Charles Konan Banny Président de la CDVR

Un pays qui était au premier rang des pays en voie de développement dans la sous région, la Cote d’Ivoire a perdu son éclat et sa notoriété après dix ans de crise sociopolitique. Se conflit est porté à son paroxysme après les élections présidentielles de 2010 ; où pour la première fois en Afrique, un pays avait à sa tête deux Présidents de la République. Cette barbarie a ôté la vie à plus de 3000 personnes. ‘’ La guerre terminée’’ donc, les autorités actuelles ont fait de la Réconciliation une priorité. Ainsi, ont il mit sur pied une commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) dirigée par l’ex premier ministre et ancien gouverneur de la BCEAO Charles Konan Banny. Cette commission après trois ans existence, n’a pas encore produit un résultat satisfaisant dans la mesure où les ivoiriens ne se sont pas encore réellement réconciliés. Qu’est ce qui explique cet état de fait ? Qu’elle est la portée d’une réconciliation dans la vie d’un État comme celle de la côte d’Ivoire ? Qui sont les acteurs de cette réconciliation ? Que devons-nous faire pour que cette réconciliation soit une réalité ? C’est  la recherche de réponses à ces interrogations qui nous guidera vers ce précieux trésor.

Les obstacles à la réconciliation en Côte d’Ivoire sont d’ordres multiples.

Réconcilier selon le dictionnaire Le Petit Larousse c’est : Rétablir les relations amicales entre des personnes brouillées. La Réconciliation est donc l’action de réconcilier des personnes brouillées. La majorité des ivoiriens ne sont pas sensibilisées à faire de la réconciliation. Nombreux parmi nous croient que la réconciliation concerne que les autres. Il n’y aucune mobilisation réelle dans le sens de nous réconcilier ; tout le monde à les yeux tournés vers la CDVR. Cette commission à lui seule ne pourra pas nous réconcilier ; il faut donc l’implication de tout le peuple. Son  Président, un jour à Abobo PK18,  affirmait : «  la réconciliation est l’affaire des pros-Côte d’Ivoire. » En effet, certains ivoiriens ne sentent pas concerner par la réconciliation.

Les politiques de part et d’autre bloquent le processus. Pendant que nous parlons de réconciliation, des opposants continuent de refuser la main tendue des dirigeants actuels. Ceux –ci estiment qu’il ya une justice de vainqueur. Cette affirmation n’est pas gratuite en ce sens que les tous prisonniers politiques sont de leur rang (FPI). Jusqu’aujourd’hui, aucun membre significatif du camp gagnant n’a été l’objet d’une poursuite judiciaire. Il s’agit donc d’une justice à double vitesse. Il y a donc quelque part une frustration.

Pourquoi la Réconciliation ?

Notre seule salut se trouve aujourd’hui dans la réconciliation. Il nous faut une stabilité politique, une cohésion sociale pour que nous ayons une paix durable. Le développement est précédé par un climat paisible. Une réconciliation réussie permettra au pays de relancer son économie. Un pays instable ne séduit jamais les investisseurs.

Les acteurs de la réconciliation

Tout le monde est acteur de la réconciliation. Parmi les acteurs principaux nous pouvons citer les politiques qui, avec une bonne volonté peuvent nous rassembler. Il y a les religieux considérés comme les hommes de Dieu, qui peuvent nous convaincre à nous accepter mutuellement. Les médias doivent prôner la paix. La justice doit se mettre au service de tous sans exception.

Les solutions pour une réconciliation parfaite

Pour une parfaite réconciliation, il faut une justice impartiale. Il faut créer un cadre de dialogue sincère. La Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) doit être indépendante. Il faut mener une vaste campagne de sensibilisation à travers les médias par la société civile, les religieux et surtout les organisations internationales.

Ce qui est indéniable est que le désir commun des ivoiriens est de vivre dans la paix ; même si chacun voit la réconciliation à sa façon. Opter donc  pour la réconciliation aujourd’hui est une bonne initiative, surtout parce que nous sommes dans une situation d’ après guerre. Il faudrait que les Ivoiriens dans leur ensemble comprennent qu’on ne peut exclure personne et que nous sommes bien obligés de vivre ensemble parce que, c’est notre pays et nous n’ avons que ça en commun. Il faut donc chercher les voies et moyens pour nous entendre. Des difficultés vont se poser à nous, c’est normal parce que tant  qu’on vit ensemble, les difficultés il y en aura toujours, et il faut donc chercher à les surmonter. Il ne faudrait pas que la réconciliation soit de simples mots qu’on lance. La réconciliation doit se constater dans les comportements des ivoiriens en général et des autorités en particulier. En gros il faut poser des actes concrets. Lorsque chacun cherchera à œuvrer dans ce sens, nous pensons qu’on aura fait un grand pas vers cette réconciliation tant désirée.

Dagnogo Balla

 

Me Pacéré regrette Zadi Zahourou

pacéré titinga

Pacéré Titinga frédéric

L’Association des Écrivains de Côte d’Ivoire (AECI), a procédé au lancement du Grand Prix littéraire Bernard Zadi Zahourou, ce vendredi 20 décembre 2013 au sein du groupe Fraternité Matin Grand prix Bernard Zadi Zahourou, lancé ce vendredi 20 décembre 2013. Me Pacéré Titinga Frédéric, grand Prix littéraire d’Afrique Noire, parrain de cette cérémonie rend hommage à l’illustre disparu  et se dit fiers d’être le parrain d’un prix qui porte son nom.

Me Pacéré, à l’écouter, semble mieux connaitre Bernard Zadi Zahourou que des ivoiriens.  La mort de Zadi est pour lui est une véritable perte pour la littérature africainePour dire que Zadi est décédé mais qu’il demeure, Me Pacéré s’exprime en ces termes : « La mort peut masquer l’homme certes, toutefois elle est incapable de  masquer les œuvres de l’homme. »M. Zadi continue sont combat au ciel et le réussi mieux qu’ici bas quand on s’en tient aux dires de notre parrain. « Ta vie terrestre après ta mort terrestre sera supérieure à ta vie terrestre »

Il n’a ménagé aucun effort pour venir en Côte d’ivoire pour le lancement de ce prix car, il estime que le Professeur Zadi était pour lui un modèle qui valorisait la culture de l’Afrique noire. « L’homme reconnu pour son originalité mérite un tel prix pour pérenniser sa vision.  » Laisse t-il entendre. Le Professeur Zadi en quelque sorte transformer la  vie de Me Pacéré. « Grâce à Zadi mes premiers œuvres parues en 1976 ont été étudiées à l’École Normale Supérieure en 1977. Zadi s’est rendu dans mon village manega en 1978 au Burkina Faso. Cela serait une ingratitude de ma part de ne pas être là ce ma ce matin » a-t-il affirmé

Frédéric Titinga Pacéré, né en 1943, est une personnalité du Burkina Faso. Avocat, homme de lettres et de culture, chef traditionnel, il est fondateur du Musée de Manega au Burkina Faso.

Dagnogo Balla