Les véritables victimaires du secteur éducation-formation sont la secte frontiste et son gourou

 

Le Président Houphouët-Boigny, on le sait, avait fait du rayonnement de l’école ivoirienne, sa priorité. C’est également une vérité de Lapalisse, sous Houphouët-Boigny, c’était presque la moitié du budget national qui était consacré au secteur éducation-formation. Les résultats de ce choix politique audacieux et onéreux ont été plus que probants et ont valu à notre cher pays, de nombreux lauriers au plan académique.
En effet, grâce à la hardiesse et surtout, au bien-fondé de cette politique de SEM. Félix Houphouët-Boigny, la Côte d’Ivoire regorge aujourd’hui d’éminents cadres et penseurs qui, au plan national comme international, font la fierté du pays. Ces icônes au plan universitaire et même au plan administratif, notamment les Professeurs Niamkey Koffi, Komenan Aka Landry, Augustin Diby, Sidibé Vally, Yacouba Konaté, Simon Pierre Ekanza, Saliou Touré, Jacqueline Oble, Poamé Lazare Marcellin, Charles Diby Koffi, pour ne citer que ceux-là, illustrent bien cette vision et démontrent que les efforts du sage de Yamoussoukro n’ont pas été vains. Lorsqu’on effectue ses études dans des cadres aseptisés de toute souillure morale avec à l’avenant des conditions matérielles de vie n’ayant rien à envier à celles servies dans les grandes nations comme les Etats-Unis, la France, l’Allemagne., sauf pour cause de flemmardise exacerbée, on rate difficilement sa cible, car, on devient nécessairement brillant avec des rendements largement au-delà de la moyenne. Lorsque le Président Houphouët-Boigny tenait le sceptre, non seulement évoluant dans des salles de classes et amphithéâtres enchanteurs, bourses mensuelles, bourses d’étude, certains manuels, transport, couverture sanitaire étaient gracieusement offerts aux élèves et étudiants. Mieux, certains étudiants d’autres pays venus poursuivre leurs études chez nous, bénéficiaient également des largesses du père de la nation. On peut le dire, les élèves et étudiants ivoiriens flambaient en ce moment et étaient même jalousés par leurs condisciples des pays voisins évoluant dans des conditions parfois extrêmement difficiles. On se rappelle de cette boutade de Big Sat, leader vocal de l’orchestre de l’université d’Abidjan (OUA), dans une de ses chansons à succès, intitulée  »campus », durant ces moments de vaches grasses où tout ou presque tout était à leur portée : « Doux, était doux ; doux, était vraiment doux. » Il n’était pas rare de voir des étudiants circulant au volant de leurs propres véhicules poussifs s’adonner à des numéros d’esbroufe. Mais, en général, on avait à faire à des jeunes gens bien éduqués, alliant élégance et intelligence, savoir-faire et savoir-être. Toutefois, à partir des années 1990 qui marquent l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire et l’intrusion sur la scène politique de cet être ésotérique, ontologiquement constellé de contradictions et apôtre invétéré de la violence verbale et physique, notre système éducatif rompra les amarres avec cette radieuse et légendaire tradition de couveuse ou de pourvoyeuse de cadres éminents, d’intellectuels féconds et de chercheurs de qualité pour devenir prosaïquement un cadre de perversion, d’endoctrinement, d’appauvrissement mental où des antivaleurs sont célébrés pour tous ceux qui ont le malheur d’y être envoyés. En instrumentalisant, caporalisant la fesci en en faisant un de ses démembrements armés, déjà sous Martial Ahipeaud, Laurent Gbagbo et ses amis pour la plupart, universitaires (Lida Kouassi, Bohoun Bouabré, Danon Djédjé, Mamadou Koulibaly.), feront de l’université un cadre infernal avec des grèves à répétition, des actes de violence inqualifiables réduisant la marge entre les animaux et nous, un laboratoire d’expérimentation de leurs théories révolutionnaires dévoyées de leur sens originel, de leurs thèses ultra-nationalistes, hitlériennes putrides et purulentes. Sur la base de l’intoxication, des mensonges diffusés à la pelle comme mode opératoire, une frénésie contestatrice généralisée s’empara du monde scolaire et universitaire astreignant le Président Houphouët-Boigny, bafoué dans son amour-propre et sa dignité, au palliatif d’une année blanche juste pour ramener le calme ; année sauvée quelques mois plus tard grâce au génie politique du chef de l’Etat et la dextérité de son premier Ministre d’alors, Monsieur Alassane Ouattara. Manupilés via la fesci, son bras séculier, par Laurent Gbagbo et sa horde d’illuminés abusivement présentés comme de brillants universitaires, les élèves et étudiants seront cyniquement détournés de leurs tâches académiques nobles au profit de fins bassement animales de violences nues et gratuites, de fraudes aux examens, de prédations du lucre et de l’argent sale, de prostitution de luxe, d’homosexualité etc.. Ce délitement progressif de nos valeurs éducatives sera poussé à son point culminant avec l’arrivée impromptue au pouvoir, suite à une parodie d’élection, du gourou viager de la secte frontiste, l’Empereur Koudou 1er, spécialiste des coups de gueule incontrôlés et intempestifs, qui donnera un blanc-seing à cette organisation mafieuse déguisée sous le paravent de syndicat et l’appuiera pécuniairement et logistiquement dans ses activités criminelles, délinquantes. De cette façon, Gbagbo Laurent et ses séides ouvrent la boîte de pandore du diktat de l’apprenant sur le maître, de l’insubordination, de la désinvolture, de l’impertinence dans sa forme la plus caractérisée. Nombreux sont nos maîtres et éminents penseurs qui ont été impunément molestés par des garnements se réclamant de la fesci, des magistrats rudoyés, tirés par la cravate comme des bêtes de somme par des éléments de cet agrégat de terroristes et réduits à prendre la poudre d’escampette, abandonnant bureaux et voitures pour avoir la vie sauve, avec l’onction de Laurent Gbagbo et de ses ouailles. Les universités et les écoles vont désormais marcher au pas de la fesci, selon ses humeurs, ses lubies. Elles fonctionnent lorsque les démiurges Blé Goudé, Serges Koffi, Serges Kouyo ou le patriarche Mian Augustin, . sont d’humeur agréable et restent fermées chaque fois que leurs nuits dans les bras de Morphée n’ont pas été bonnes ou qu’ils ont subi les piques assassines de compagnes atrabilaires. C’est de cette manière aussi exécrable que nauséeuse que seront gérés nos temples du savoir, quotidiennement vidés de leur substance et allant à vau-l’eau. Comme si cela ne suffisait pas, il y eu au secondaire, cette idiote décision de supprimer les tenues scolaires aux fins, selon les  »éminences grises » de la chapelle frontiste, de réduire les inégalités entre les élèves et d’amoindrir les charges des parents. Cette inqualifiable irrationalité refondatrice a transformé nos établissements en de véritables pandémoniums avec des disciples dépenaillés, vêtus de défroques, les cheveux hirsutes et des sandales laissant transparaître des pattes, que dis-je, des pieds recouverts de myriades de couches de poussière ayant fini par se confondre avec les épidermes. Comment concevoir du beau, de l’excellence dans un tel désordre sciemment organisé ? A cette incongruité criante, il faut ajouter les vagues successives de recrutements, au primaire comme au secondaire, sur des bases népotiques, ethniques, politiques et doctrinales d’enseignants carents, quelquefois loin d’avoir le minimum garanti dans la discipline dont ils réclament, pour gorger nos jeunes sours et frères, nos enfants de savoirs tronqués, dévoyés, mal maîtrisés et les nourrir de haine vis-à-vis de certains de leurs concitoyens et des populations étrangères, accusées d’être au fondement de toutes les calamités qui se sont abattues sur la nation jusque-là. Tous ces facteurs sui generis à la refondation expliquent la chute sans cesse drastique des résultats aux différents examens et concours. En faire un des talons d’Achille de la gouvernance du Président Ouattara, c’est tout simplement faire preuve de mauvaise foi. Cela ne veut pas pour autant dire que la gestion de Madame le Ministre de l’Education Nationale est inattaquable. Beaucoup de failles y sont décelables. Mais, en faire la source des nombreux échecs scolaires constatés l’année précédente et celle en cours, relève d’une grossière affabulation. C’est bel et bien les ondes de choc de la gestion scabreuse et latitudinaire du pouvoir par Laurent Gbagbo et la camarilla d’histrions qui l’a accompagné, que nous sommes en train de vivre et de subir de plein fouet. Il est difficile de falsifier l’histoire, car les faits sont têtus. Gbagbo et ses suiveurs ont détruit ce système éducatif jusqu’à la moelle. C’est cela la vérité. Partant, il faut saluer et féliciter le chef de l’Etat et son gouvernement, pour le travail abattu dans le sens de redorer l’image de l’école ivoirienne et du système universitaire. L’image coruscante que présentent désormais nos universités abonde dans cette perspective et tranche radicalement d’avec la fange, la choucroute servies durant dix ans par la refondation. Aussi d’avec cette idéologie de rejet et de destruction de l’autre, à peu de frais, avec gourdins, machettes, kalachnikovs, de célébration de parias érigés en modèles, de tricherie, de vies scolaire et universitaire érigées en carrières professionnelles. Savoir reconnaître ses erreurs et les corriger grandit l’homme. Le FPI et son gourou ont vraiment fait du tort à ce pays. Il faut par conséquent faire profil bas et demander humblement pardon aux ivoiriens. Aussi, en aidant le Président Ouattara à rebâtir tout ce que vous avez détruit à travers votre machiavélique politique de la terre brûlée. Il n’est pas encore tard, chers amis. Ressaisissez-vous !
DIARRA CHEICKH OUMAR

source lebanco..net

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