TENTATIVES INTEMPESTIVES DE DÉSTABILISATION DU PAYS/ Le Fpi comme nous ne l’avons jamais connu

Au moment où la Côte d’Ivoire essaie de redorer son blason et de se redonner une fière allure sur le plan international, il y a des individus tapis dans l’ombre qui n’ont pour seul objectif est d’installer la chienlit au pays d’Houphouët Boigny. Ces messagers du malheur sont, et cela ne fait plus l’ombre d’aucun doute, les partisans de Laurent Gbagbo qui ne digèrent toujours pas la fin malheureuse de leur règne.
Laurent Gbagbo et ses partisans étaient-ils sincères avec les Ivoiriens en parlant de démocratie et de multipartisme ? En tout cas la grande majorité des personnes qui ont parié sur la crédibilité de leurs actions se sont révisées en suivant leur évolution sur la scène politique ivoirienne. Car, Front Populaire Ivoirien, ces trois mots riment avec la page triste et malheureuse l’histoire de la Côte d’Ivoire. En tout cas le beau jardin politique ivoirien a eu tort d’accueillir ce plan de rose dont les épines lui ont causé un véritable désastre. Quand on aime, on aime sans conditions. On ne peut pas souhaiter le chaos pour son pays parce qu’on n’aime pas ses dirigeants. Malheureusement pour la Côte d’Ivoire, le FPI et ses responsables ne s’inscrivent pas dans cette logique. Ici, aucune chose n’est bonne si cette chose n’est pas l’ouvre du Front Populaire Ivoirien. Du coup il faut coute que coute empêcher l’autre de réussir. Quelque soit le prix et surtout les vies à sacrifier. Et il n’est de secret pour personne, depuis l’avènement du front populaire ivoirien sur la scène politique en Côte d’Ivoire, la violence est rentrée dans le quotidien des Ivoiriens. La cohésion sociale, l’amitié entre les différentes composantes du pays, les alliances entre les peuples qui étaient le socle de la vie en communauté et la paix qui était dévenue presqu’une religion en Côte d’Ivoire, ont toutes volé en éclat. Laissant ainsi la place à la haine, la classification des Ivoiriens, la méfiance et la violence en permanence. Le ridicule dans cette histoire, c’est dans cette atmosphère délétaire, les responsables du front populaire ivoirien ont toujours joué les inocents. Habillé en prada, ces diables se font passer pour les plus démocrates de la Côte d’Ivoire, voire de l’Afrique.
Et pourtant un examen approfondi de la situation en Côte d’Ivoire montre que les « socialistes » ivoiriens ont été à la base du malaise du peuple. A travers des alliances et des actions secrètes a agi de couvert pour installer le désordre en Côte d’Ivoire. Dès sa création le FPI a exprimé son désir de destabiliser le pays de Houphouet Boigny. mais la cohésion autour du père fondateur brisait un peu son élan. Cela n’a cependant pas empecher d’ouvrir quelques fissures dans la cohésion sociale ivoirienne. La prétendue marche pacifique du 18 février 1992 fut une démonstration et un signe annonciateur de ce que Gbagbo et le FPI réservaient aux Ivoiriens. C’est finalement après la mort de Félix Houphouet Boigny le 7 Décembre 1993 que Gbagbo et les siens mettent en marche leur stratégie macabre. Tout simplement parce que la déchirure entre les héritiers a crée les conditions pour le positionnement de leur parti. Mais ce qui réjouissait plus les frontistes ivoiriens, c’était que, désormais, ils pouvaient trouver des alliés il avaient des boucs émissaires pour se dédouaner. L’arrivée au pouvoir de Konan Bédié n’était pas du gout de certains barons du PDCI-RDA. Ces derniers ils ne faut pas se le cacher, étaient tous prets à pactiser avec le diable pour la chute du dauphin constitutionnel de Houphouet Boigny. Gbagbo revet alors son manteau de manipulateur et de boulanger pour rentrer dans le mur fissurée du PDCI: objectif faire tomber le PDCI affaibli de Bédié. D’où la naissance du Front Républicain. Dans cette alliance Laurent Gbagbo va user de toute sa ruse pour faire faire accepter son idée de destabiliasation de la Cote d’Ivoire à ses alliers. Les manifestations troublant l’ordre public et d’autres actions pour empecher le gouvernement Bédié et son gouvernement de travailler vont se succéder. En 1995, le patron du Front Populaire Ivoirien va dévoiler son visage ideux d’anticonstitutionnaliste. La constitution et le code électoral ne permettaient pas à Alassane Ouattara de prendre part aux élections présidentielles. Ce dernier par respect de cette constitution accpte ce verdict et lance cette phrase plein de sens: « Par respect des loi et de la constitution de mon pays j’ai décidé de retirer ma candidature aux élections présidentielles ». Mais contre toute attente, c’est Laurent Gbagbo, le « démocrate », le « constitutionnaliste » qui, on ne sait pour quelles raisons n’a pas voulu se présenter à ces élections, va jeter le pavet dans la marre à travers cette sortie houleuse: « Si la candidature de Alassane Ouattara est refusé, je porterai plainte contre X ». N’ayant pas été entendu, Gbagbo et ses alliers décrètent un boycott actif qui en fait n’était qu’un coup d’état en miniature. La superchérie découverte, Robert Guéi, alors chef d’état major, sera débarqué de son poste pour son activisme dans ce projet macabre. le boycott actif sera néanmoins maintenu et on a vu les conséquences. Pour la première fois, des Ivoiriens ont été obligés de quitter leurs plantations pour se réfugier dans les villes comme Gagnoa, Soubré, Saioua, Daloa etc… Et le plus beau cadeau que le Front Républicain mené de main de maitre par le Front Populaire Ivoirien donnera à la Cote d’Ivoire sera le premier coup d’état de ce pays le 24 décembre 1999. Après avoir planifier le renversement du pouvoir Bédié, Laurent Gbagbo prend son avion pour aller se réfugier chez Oumar Bongo. Le coup ayant réussi, Gbagbo rentre triomphalement en Côte d’Ivoire pour qualifier cet acte de révolution des oeillets. la suite des évènements permettra aux monde entier et aux Ivoiriens que Gbagbo et son parti étaient les principaux organisateurs de ce putsh. Car, dès la mise en place du premier gouvernement où figuraient plusieurs cadre du Rassemblement des Républicains (RDR), Gbagbo, dans sa lamentation se laisse trahir par ses propres propos: « Ce n’est pas de cela que nous sommes convenus.Si c’est un coup d’état du RDR qu’on nous le dise ». Non seulement cette phrase démontre la participation du FPI au coup d’état de 1999, mais il jette aussi le doute sur la crédibilité, la sincerété et l’honnetété de Gbagbo et son parti. Voila quelqu’un qui a crié sur tous les toits qu’il est le père de la démocratie en Côte d’Ivoire, qu’il respecte la constitution de son pays, mais qui se bat pour des places dans gouvernement illégal, après avoir refusé de travailler avec Houphouët et Bédié.
Par la suite, au partage du gateau, Gbagbo réalise la prouesse de prendre Guéi et ses jeunes gens en otage pour les ériger contre Ouattara. A plusieurs reprises le président du RDR a essuyé des tentatives d’assassinat, son épouse a échappé à un enlèvément en plein coeur d’Abidjan. Arrivés au pouvoir de manière calamiteuse, selon leurs propres termes, Gbagbo et son parti gereront le pays de façon calamiteuse jusqu’à ce qu’ils trouvent un échapatoire pour justifier leur incapacité de diriger la Côte d’Ivoire et l’échec programmé de leur politique de réfondation: La rébellion du 22 spetembre 2002. Cette rébellion, on se demande si Gbagbo ne l’a pas souhaitée, voire susciter. Les premières phrases de Gbagbo à son retour d’Italie en disent long. En effet, dans son premier discours lors du déclenchement de cette rébellion, le président frontiste a dit et je cite: ces gens qui ont attaqué la Côte d’Ivoire nous les connaissons, nous savons où ils se sont préparés, nous savons dans quels restaurants ils mangeaient, et dans quelles boites de nuit ils vont s’amuser ». Alors question pourquoi celui la même qui a prêté serment et jurer sur la bible de défendre son pays et de maintenir son intégrité n’a-t-il pas pu contrer cette attaque dont il était informé de sa préparation? Est-ce une incapacité ou une complicité.
On peut parler d’incapacité, Mais avec une profonde analyse, la thèse de la complicité est plus plausible dans cette affaire de rébellion. Et cela pour trois raisons. D’abord, Après deux ans et demi de pouvoir, Gbagbo s’est rendu à l’évidence que sa politique de réfondation avait échoué et qu’il lui serait difficle de bénéficier de la confiance des Ivoiriens en 2005. Il fallait trouvé un argument solide pour justifier cet échec. Une rébellion est donc un argument valable. Aujourd’hui ses propos et celui de ses partisans confirment bien cette thèse: « On ne nous a pas laissé travailler ». Ensuite, dans sa politique, Gbagbo n’a pas exclu le volet de terroriser son peuple et de lui imposer une dictature dans le cas ou celui-ci ne voulait plus de lui. Pour rendre possible cette idée macabre, il fallait se doter d’une puissance de feu. La rébellion ouvrait alors une brèche pour Gbagbo pour se lancer sur la piste de l’armement tout azimut. Plus de huit cent (800) milliards de francs CFA ont été investi par Gbagbo et ses partisans pour se doter des armes les plus destructives au monde. Des hélicos de combat aux armes de destruction massive en passant par les d’autres rédoutables armes de guerre, tout a été acquis. Les réfondateurs ont même eu l’audace de faire rentrer une arme chimique en Côte d’Ivoire. Ils l’ont subtilement appelé « la grenouille ». « Mon pays est attaqué, il faut que je trouve des moyens pour le défendre ». Voila comment Gbagbo a expliqué cet achat massif d’arme. Enfin, Gbagbo était conscient d’une chose. Il savait que dans un vrai jeu politique en Côte d’Ivoire, il n’a pas de chance de gagner une élection devant des poids lourds comme Konan Bédié et Alassane Ouattara. Voila pourquoi en 2000 il a tout mis en oeuvre pour pousser Robert Guéi et Tia Koné, alors président de la cour suprême, à exclure ces deux hommes des élections. Guéi battu aux élections s’est doté d’un parti (UDPCI) et était en train ratisser large dans l’ouest de la Cote d’Ivoire. Face à tous ces mouvements et des poids lourds de la scène politque ivoirienne comme Bédié et Ouattara, Gbagbo voyait les chances de se succéder en 2005 considérablement réduite. Aussi, dans sa propre famille politique, le patron des réfondateurs voyait-il une menace de la part de certaines personnes qui ne partageaient plus sont point de vue et sa manière de faire. Ces derniers dont feu le ministre Emile Boga Doudou, commençaient à contester la légitimité de Gbagbo et à se donner des arguments solides pour jouer les premiers rôles au sein des socialistes ivoiriens. Tous ces opposants et partisans menaçants ne devaient plus constituer un danger en arrivant aux élections de 2005. Un cafouillage dans le pays serait une aubaine pour éliminer ces personnes. Robert Guéi et Emile Boga Doudou tépasseront. Ouattara et Bédié réussissent à passer dans les mails des tueurs de Gbagbo et trouver réfuge en des endroits surs.
Tous ces coups ayant échoué, Gbagbo et les siens ont misé sur les élections pour instaurer définitivement la violence en Cote d’Ivoire. Le slogan de campagne des refondateurs lors de ces élections en dit long. « On gagne ou on gagne ». C’est dire que si ce n’est pas dans les urnes, Gbagbo avait une manière de se maintenir au pouvoir. La crise post-électorale a définitivement revélé le vrai visage des refondateurs. Les crimes les plus crapuleux que la Cote d’Ivoire n’avait jamais connus se sont perpétrés en quelques semaines. Tout simplement parce que Gbagbo ne voulait pas reconnaitre sa défaite. C’est Dieu même qui ne voulait pas que la Cote d’Ivoire disparaisse de la surface de la terre qui a inspiré l’ONU à donner quitus à une intervention. Sinon, avec les armes à destruction massive découvertes dans différents endroits du pays, la Cote d’Ivoire n’était pas loin d’un génocide à la dimension rwandaise. Trois mois ont suffi à Gbagbo et ses sbires de faire passer tros mille personnes de vie à trépas. Désormais dans l’opposition, tout le monde espérait voir le Front Populaire Ivoirien se réorganiser pour revenir au pouvoir de manière démocratique. Que non ! C’est désormais pour la politique de la terre brulée que les refondateurs ont opté. Objectif, rendre la Côte d’Ivoire ingouvernable. Le FPI livre désormais son vrai visage aux Ivoiriens. Celui d’un parti violent et terroriste qui n’a jamais choisi les voies loyales et démocratiques pour accéder au pouvoir. Depuis leur départ du pouvoir, les refondateurs ne pensent qu’à une chose, réussir à perpétrer un autre coup d’état pour revenir au pouvoir. Malheureusement ils n’ont plus d’alliés sur lequel compter en Côte d’Ivoire car tout le monde a découvert leur vrai visage. Alors ils essaient de créer une atmosphère délétère en Côte d’Ivoire pour décourager les investisseurs et faire échouer le programme de Ouattara ; Drôle de patriotes. C’est Gbagbo même qui disait que « un jour viendra où, dans ce pays, (la Côte d’Ivoire) il y aura deux camps. D’un coté celui dont le territoire et la nation se confondent pour la défense de ce que nous sommes et de l’autre, Celui pour lequel, ni la nation, ni le territoire, encore moins la république que nous tentons de bâtir n’a de sens encore moins de valeur ». Les évènements ont permis de savoir dans lequel des deux lui et ses partisans se trouvent. Le deuxième camp bien sûr. Aux observateurs de juger

Eugène YOBOUET

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s